Gwenaëlle Grovonius

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Sous le couvert d’améliorer, de moderniser et de dépolitiser le dialogue social au sein du Groupe SNCB, le Gouvernement MR-NVA, à travers la nouvelle loi sur la SNCB, impose le SLFP (syndicat libéral) dans les différents organes de concertation sociale du Groupe. Décision d’autant plus interpellante que ce syndicat représente à peine 3% des cheminots 

Dans le même temps, les nouvelles règles excluent les syndicats autonomes ou indépendant des conducteurs (SIC et SACT) des futures élections sociales.

On est donc en droit de se poser la question : s’agit-il réellement de dépolitisation ou d’une volonté de ce Gouvernement d’imposer un allié idéologique dans les différents organes de dialogue social du groupe SNCB ?

Selon Gwenaëlle Grovonius, la volonté est avant tout d’affaiblir des syndicats jugés trop encombrants et de faciliter la mise en place du service minimum.

Par ailleurs, le calendrier imposé pour l’organisation des futures élections sociales, à savoir dès 2018, ne permettra pas de le faire dans un climat serein.

Le Groupe PS à la Chambre votera donc contre ce projet de loi car à ce petit jeu, personne ne sortira gagnant : ni les cheminots, ni les usagers qui seront au final, les principales victimes de l’intransigeance gouvernementale.

Voir un extrait de mon intervention en séance plénière

IMG 2385 copieUNIA interpelle sur les discriminations envers les PMR

Selon Unia, le Centre interfédéral pour l'égalité des chances, la SNCB ne prendrait pas suffisamment en compte les besoins des personnes à mobilité réduite (PMR).

Rapport sur la qualité des services de la SNCB 2015

Les statistiques dans ce rapport tendent à confirmer cette analyse. Le taux de satisfaction sur l'accessibilité des gares a diminué de plus de 6 % par rapport à 2014, les  taux de satisfaction concernant l'assistance offerte sur place a diminué de plus de 3 % par rapport à 2014, et les taux de satisfaction concernant l'accessibilité des quais et des trains ont quant à eux diminué respectivement de près de 9 % et de 5,5 %. 

LBGTQI copieJ'ai co-signé le texte de résolution déposé par la majorité et demandant la dépénalisation de l'homosexualité dans le Monde.

Gay Pride interdite à Istanbul pour des raisons de « sécurité » ; Gay Pride menacée d’un bain de sang à Kiev par des mouvements ultra-nationalistes ; Attentats dans un club LGBT d’Orlando ayant fait 49 morts et 53 blessés ;Lois anti-gays en Ouganda, en Russie, etc. ; Emprisonnements pour « homosexualité » dans de nombreux pays ; Ou tout simplement « homophobie ordinaire » qui sévit dans la rue ou sur les réseaux sociaux.

La liste pourrait hélas encore être longue des atteintes aux droits, à l’intégrité morale et physique des LGBTQI en Belgique, en Europe et dans le monde.

Pourquoi ? Par refus du simple droit d’aimer et ce quel que soit son orientation sexuelle.

La lutte contre l’homophobie dans ses expressions quotidiennes ou ses expressions légistiques doit rester une priorité politique de notre pays, en ce compris dans sa diplomatie et dans nos politiques de Coopération au développement.

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