Gwenaëlle Grovonius

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Métis En 1959, à la veille de l’indépendance du Congo, l’État belge a organisé l’envoi d’un grand nombre d’enfants métis, arrachés à leurs mères, vers la Belgique où ils ont été mis sous tutelle, placés dans des homes ou encore adoptés par des familles belges. 

La Chambre a voté il y a près d’un an une résolution que j’ai co-signée, invitant le gouvernement à entreprendre un certain nombre de démarches vis-à-vis des survivants et à prononcer une déclaration solennelle au nom de la Belgique. 

Depuis lors, un certain nombre d’initiatives ont déjà été prises sur les plans administratifs et diplomatiques notamment. 

Par ailleurs, le Premier Ministre a annoncé qu’il prononcerait une déclaration solennelle reconnaissant la ségrégation dont ont été victimes les enfants métis arrachés à leurs mères durant la colonisation ce 28 mars à la Chambre. 

Gwen RTL collabosÀ l’issue de la guerre 39-45, quelque 80 000 citoyens belges sont jugés coupables de collaboration avec l’Allemagne nazie et de crimes de guerre par les tribunaux belges. Parmi ces personnes : des Belges qui ont bénéficié directement des décrets d’Adolf Hitler, après lui avoir prêté un serment d’allégeance, de fidélité, de loyauté et d’obéissance. 

En 2019, des collaborateurs militaires belges, anciens membres de la Waffen- SS, et condamnés par la justice belge d’après-guerre, continuent de percevoir de la part du gouvernement allemand, des pensions de guerre pour leur collaboration. Ces noms sont connus de l’Allemagne mais pas communiqués à la Belgique. Ce qui, les exonère d’impôt. 

Le Parlement fédéral a adopté une résolution que j’ai co-signée et qui demande de mettre en place une commission scientifique pour faire toute la lumière sur ces pensions. Le texte prévoit également de plaider auprès de l’Allemagne pour mettre fin au régime de ces pensions accordées aux anciens collaborateurs belges. 

Voir mon intervention 

jeudi, 28 mars 2019 13:56

Grand feu de Bouge

Grand feu Bouge 1Ce 10 mars, Bouge fête le dimanche des Brandons, premier dimanche de Carême, lors du Grand feu le plus célèbre de Wallonie. Cette tradition se perpétue depuis plus de mille ans. 

Les Namurois restent fidèles à l’avènement du printemps. « Au grand feu, les sizes au feu », dit un vieux proverbe local ! 

Il y a une cinquantaine d’années, les grands feux avaient pratiquement disparu. Aussi, quelques fervents Bougeois, amateurs de folklore, fondèrent la Confrérie du Grand Feu traditionnel de Bouge, confrérie devenue Royale en 2007. 

Maintes superstitions se rattachent au Grand feu de Bouge. C’est ainsi que celui qui voit les sept feux n’a rien à redouter des grimaciers et des sorciers pendant un an. On prétend aussi que les amoureux qui voient sept feux se marient dans l’année. A bon entendeur ! 

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