Gwenaëlle Grovonius

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Fermeture aux piétons du parking de la gare :

la Ville assurera-t-elle la sécurité des citoyens?

Les navetteurs namurois sont à nouveau pris en otage par la SNCB! Après la suppression des premiers et derniers trains de la journée, après un allongement du temps de parcours de quinze minutes entre Namur et Bruxelles, après la suppression du Thalys, et alors que les travaux du RER stagnent toujours, c'est maintenant l’accès piéton au parking souterrain de la gare de Namur qui est aujourd’hui fermé.

 

Suite à l’installation dernièrement de barrières automatiques, le parking de la gare de Namur est désormais inaccessible aux piétons. Une situation qui exaspère les Bomelois et son Comité de quartier qui ont entamé une pétition. Une cinquantaine de citoyens s'est également mobilisée ce mercredi en organisant une chaîne humaine de Bomel à la gare. L'occasion de dénoncer cette suppression qui isole encore un peu plus Bomel, en obligeant les habitants à emprunter des parcours beaucoup plus longs et éloignés des commerces de première nécessité.

 

Pour le PS, une passerelle entre Bomel et le centre-ville est une priorité pour Namur. Sans cela, et malgré la présence du tout neuf centre culturel des Abattoirs,  Bomel et ses développements sont condamnés. Le Groupe PS avait d'ailleurs interpellé la majorité à ce sujet lors du conseil communal de septembre.

Sous le couvert d’améliorer, de moderniser et de dépolitiser le dialogue social au sein du Groupe SNCB, le Gouvernement MR-NVA, à travers la nouvelle loi sur la SNCB, impose le SLFP (syndicat libéral) dans les différents organes de concertation sociale du Groupe. Décision d’autant plus interpellante que ce syndicat représente à peine 3% des cheminots 

Dans le même temps, les nouvelles règles excluent les syndicats autonomes ou indépendant des conducteurs (SIC et SACT) des futures élections sociales.

On est donc en droit de se poser la question : s’agit-il réellement de dépolitisation ou d’une volonté de ce Gouvernement d’imposer un allié idéologique dans les différents organes de dialogue social du groupe SNCB ?

Selon Gwenaëlle Grovonius, la volonté est avant tout d’affaiblir des syndicats jugés trop encombrants et de faciliter la mise en place du service minimum.

Par ailleurs, le calendrier imposé pour l’organisation des futures élections sociales, à savoir dès 2018, ne permettra pas de le faire dans un climat serein.

Le Groupe PS à la Chambre votera donc contre ce projet de loi car à ce petit jeu, personne ne sortira gagnant : ni les cheminots, ni les usagers qui seront au final, les principales victimes de l’intransigeance gouvernementale.

Voir un extrait de mon intervention en séance plénière

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