Gwenaëlle Grovonius

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IMG 8053J'avais déjà interrogé le Secrétaire d'Etat le 6 mars dernier sur la fermeture annoncée du Centre d’accueil de Belgrade. 20 jours plus tard, j'apprends par voie de presse que 9 centres, dont le centre de Belgrade, vont définitivement fermer dans le courant de 2018.  Les craintes étaient donc malheureusement bien fondées et elles trouvent un écho dans la mobilisation du Collectif citoyens solidaires de Namur, très impliqué dans la création d’un réseau de solidarité avec les habitants du centre. 

J’ai donc posé les questions suivantes au Secrétaire d’Etat :

- Quels sont les critères qui ont présidé au choix des 9 centres à fermer ?

- Quel est le calendrier ?

- Quelles solutions sont envisagées pour le re-logement des 300 demandeurs d’asile qui y résident ?

-Quelles solutions sont envisagées pour les 35 employés ?

- Que pensez-vous de la proposition du Collectif de réduire de manière équitable le taux d'occupation dans tous les centres et ce afin d'éviter la

suppression radicale de quelques centres, dont celui de Belgrade ?

Publié dans Questions
mardi, 14 novembre 2017 09:28

L'hospitalité se bâtit pas à pas

Sept villes et communes wallonnes seulement se sont déclarées «hospitalières», à l’invite du CNCD-111111. Mais l’idée progresse. Lentement.
 

Philippe LERUTH, l'Avenir, 14 novembre 2017

Vielsalm a été la première à répondre à l’invite du CNCD-111111. Dans la foulée, Anderlues, Chièvres, Marchin, Mons, Sainte-Ode et Tintigny se sont elles aussi proclamées «communes hospitalières» pour les migrants. «Et des interpellations sont en cours à Arlon, Bruxelles-ville, Chastre, Charleroi, Écaussinnes, Etterbeek, Forest, Hannut, Huy, Liège, Saint-Gilles, Verviers et Wavre» , poursuit Carine Thibaut, qui coordonne l’opération au Centre National de Coopération au Développement.

Vingt-et-une villes et communes de Wallonie et de Bruxelles en tout, pour une initiative lancée en mai dernier, mais surtout mise sur orbite à la mi-septembre (cf. nos éditions du 14 septembre), pas de quoi pavoiser? «Le but était d’abord de susciter des groupes d’action dans les communes: il y en a une quarantaine , précise Carine Thibaut. Il faut ensuite du temps pour faire adopter une motion» .

Au surlendemain de la manifestation en faveur des sans-papiers, à Bruxelles, un groupe de travail reviendra ce mardi sur le sujet, à Namur.

La capitale wallonne «n’est sûrement pas la plus répressive à l’égard des migrants et notamment des “ sans-papiers ”, et elle a mis un certain nombre de choses en place pour les accueillir» , note la députée fédérale PS Gwenaëlle Grovonius, qui siège au conseil communal namurois. Une convention lie par exemple la vie au Centre d’action interculturelle autour du parcours d’intégration. Et le centre d’accueil de Belgrade est doté d’un comité d’accompagnement.

Publié dans Presse

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