Gwenaëlle Grovonius

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Date : 14 mai de 14h30 à 17h

Lieu : Parlement fédéral.  Salle Marie Popelin – entrée 48, rue de Louvain

Thème : Les Droits de l’enfant en Palestine et plus spécifiquement les enfants prisonniers

Intervenants :

  • Intro: Mme G. Grovonius, Présidente de l’UIP-Palestine, ouverture des débats et modération (10 min)
  • Unicef:

Geert Cappelaere :Droits de l’enfant au Moyen Orient (15 min)

  • DCI (Defense for Children International Palestine) :

Ivan Karakashian : Droits de l’enfant en Palestine (15 min)

  • Breaking the silence:

Yehuda Shaul (to be confirmed) (15 min)

  • Amnesty International : Campagne Ahed Tamimi

Montserra Carreras (15 min)

Pause-café : 10 min

  • Clôture: MP palestinien de la délégation en mission avec l'UIP. (5 min)
  • Questions-réponses: 30 min
  • Clôture par la Présidente 

Infos et inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 0483 17 19 15

 

Publié dans UIP Palestine

Ahed Tamimi Un tribunal militaire israélien a décidé le 17 janvier de maintenir en détention jusqu'à son procès, malgré son âge, l'adolescente Ahed Tamimi, devenue pour les Palestiniens une icône de l'engagement contre l'occupation israélienne.

Le 21 mars, deux mois plus tard donc, elle a été condamnée à 8 mois de prison ferme ! 8 mois de trop ! La décision a été rendue par un juge militaire à la prison d'Ofer, en Cisjordanie occupée et signifie qu'Ahed Tamimi, âgée de 16 ans et arrêtée en décembre à la suite d'une vidéo devenue virale la montrant frapper des soldats israéliens, passera plus de 10 mois en prison.

Le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a salué la décision du tribunal. «Notre message est clair : celui qui s'en prend aux soldats de Tsahal  le paiera cher», a-t-il tweeté.

Les organisations de défense des droits de l'Homme et l'Union européenne ont exprimé leur préoccupation. Le bureau du Haut Commissaire de l'ONU pour les droits de l'Homme a exprimé sa «profonde inquiétude», soulignant dans un communiqué que, selon les normes internationales, un enfant ne devait être détenu qu'en dernier recours. Des ONG ont appelé à la libération immédiate de la nouvelle icône de la cause palestinienne, dont Amnesty, qui estime que la jeune fille n'a rien fait pour «justifier sa détention».

Publié dans Questions

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