Gwenaëlle Grovonius

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Gwen Galant petit Ce n’est ni aux usagers, ni aux travailleurs de la SNCB de payer pour l’austérité imposée à la SNCB

 

A l’heure où un transport ferroviaire de qualité représente la principale alternative à la route et aux embouteillages, le gouvernement Michel continue son travail de sape : le futur contrat de gestion de la SNCB, acteur central de la mobilité durable, permettrait à l’entreprise publique de proposer des trains plus chers, moins nombreux et la fermeture de nouvelles gares !

J'interrogeais la Ministre Galant en séance plénière, les choses sont claires : « la cure d’austérité imposée à la SNCB ne peut déboucher sur un service de piètre qualité. Nous ne pourrons accepter que la SNCB puisse augmenter ses tarifs et dans le même temps réduire ses horaires de prestation ou encore supprimer certaines lignes ! Il est inacceptable que ce soient les usagers et les travailleurs de la SNCB qui trinquent pour les mesures d’austérité que ce gouvernement lui a imposées. »

 

Voir le reportage d'RTL-TVI

Ecouter mon interview sur Matin Première 

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3,5 millions d'euros : L'action en contestation du démantèlement de Fortis, menée par l'assureur chinois Ping An aura, malgré la victoire de l'Etat belge, coûté au contribuable belge quelque 3,5 millions d'euros en honoraires et frais d'avocats.

L'action en contestation du démantèlement de Fortis, menée par l'assureur chinois Ping An et qui a abouti à une décision favorable pour l'Etat belge, aura malgré tout coûté au contribuable belge quelque 3,5 millions d'euros en honoraires et frais d'avocats.

La procédure menée devant un tribunal arbitral de la Banque mondiale se fondait sur un traité belgo-chinois de protection des investissements. Ce type d'accords bilatéraux d'investissement a tendance à proliférer. Le débat est vif au sujet des négociations en vue de la conclusion du TTIP, l'accord commercial transatlantique.

Ping An était l'actionnaire de référence de Fortis lors de la crise financière de 2008. Il disposait d'un investissement global de 2 milliards d'euros.

En janvier 2016, le Haut-commisariat des Nations-Unies pour les Droits de l'Homme constatait une recrudescence des violences sexuelles au Burundi perpétrés par les services de sécurité burundais.

Quand les viols deviennent une arme politique ...

L'ONU indiquait que les victimes ne seraient, en outre, pas choisies au hasard. Les viols seraient une arme au service de la répression gouvernementale !

Le pseudo ministre des droits de l'homme burundais a nié les faits. Il y a quelques jours, face à moi, l'Ambassadeur burundais en Belgique a, lui aussi, nié complètement les faits. Il a, par ailleurs, indiqué qu'une enquête allait être menée sur le terrain par des experts de l'ONU qui pourrait confirmer qu'il s'agissait de rumeurs et de mensonges. 

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