Gwenaëlle Grovonius

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Un projet horeca de ce type est d’ores et déjà à l’étude. J’ai donc interpellé l’Echevine Scailcquin sur les procédures à suivre pour l’installation de telles structures.

Qui est compétent ?

J’ai tout d’abord interrogé l’Echevine par écrit. Celle-ci m’a alors indiqué que seule la DGO2 (Direction du Service public de Wallonie en charge, entre autres, des Voies naviguables) remettrait un avis dans ce cadre et que la Ville n’interviendrait donc pas. Cette réponse me paraissant quelque peu suprenante, au regard de l’impact urbanistique au niveau communal, je suis revenu à la charge avec une question orale lors du Conseil communal du 17 décembre dernier.

La Ville aura bien son mot à dire …

vendredi, 04 décembre 2015 22:17

Fin du droit de grève à Infrabel

Rappel du contexte

Lors des grèves menées, début octobre, par le syndicat CGSP Cheminot, les manifestants ont voulu dialoguer avec les collègues de la cabine de signalisation pour les sensibiliser à l'action et tenter de les convaincre, le cas échéant, d'arrêter le travail. Néanmoins, cette fois, un huissier et des policiers armés attendaient les cheminots grévistes pour leur signifier l'ordonnance du tribunal de 1ère instance de Bruxelles, suite à une requête unilatérale d'Infrabel. Cette ordonnance interdisait à quiconque de pénétrer dans les cabines de signalisation de Bruxelles-Nord, Midi et Central.

Le rapport du Comité européen des droits sociaux

Alors, je sais, les droits sociaux sont pas forcément la tasse de thé des libéraux mais n'empêche ce rapport de 2011 il indique que le recours aux requête unilatérale heurte l'équité procédurale dans la mesure où les organisations syndicales n'ont pas la possibilité de faire valoir utilement leurs points de vue. Le risque étant que le droit de grève devienne plus restrictif que ce qui est nécessaire pour protéger les intérêts légitimes de l'entreprise et des travailleurs non grévistes. 

Cet après-midi, en séance plénière, mon Groupe a rejeté avec force l’Accord commercial entre l’Union européenne et la Colombie-Pérou de juin 2012.

Le Pérou et la Colombie,  sont deux pays importants d’Amérique centrale avec lesquels notre pays et l’UE doivent entretenir des relations diplomatiques et économiques bénéfiques à toutes les parties.

De telles relations ne peuvent cependant se faire n’importe comment et à tout prix. C’est pourtant ce qui nous est proposé aujourd’hui par le gouvernement en nous soumettant ce projet pour assentiment.

Or ici nous sommes face à un accord purement commercial qui ferme sciemment les yeux sur la situation des droits humains et le non-respect manifeste des normes sociales et environnementales qui prévaut dans ces pays.

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