Gwenaëlle Grovonius

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

STOP CETA Ma question d'actu de ce jeudi 18 mai en séance plénière ! Quand est-ce que le fédéral va enfin demander l'avis à la Cour européenne de Justice sur le CETA ?

Voir la vidéo

Monsieur le Premier ministre,

On se souvient tous du combat citoyen et politique mené par la Wallonie pour s’opposer au CETA première mouture : CETA première mouture qui remettait en cause la souveraineté et la liberté des Etats, pour défendre les services publics, pour défendre des normes sociales et environnementales élevées, CETA première mouture qui pouvait être le cheval de Troie des multinationales américaines, qui préconisait une justice privatisée. La mobilisation citoyenne, l’activisme de la société civile et la détermination de la Wallonie ont permis de rectifier le tir en partie. Un « nouveau CETA » était né[1].

Des avancées ayant exactement la même valeur juridique que le traité et qui feront date pour tous les futurs accords de ce genre que la Commission voudrait mettre à l’agenda.

On se souvient aussi de vos tergiversations[2] quand il s’agissait d’honorer vos engagements. Car parmi ces acquis wallons figure le fait que la Belgique demandera un avis à la Cour de justice de l'Union européenne concernant la compatibilité du mécanisme ICS – de règlement des différends – avec les traités européens. Bref, ce type de traités commerciaux est-il compatible avec nos Etats de droit et la démocratie ?

Ce moment est venu Monsieur le Premier ministre ! La Cour a en effet rendu ce mardi 16 mai un avis[3] très attendu. Dans cet avis contraignant, elle confirme que le traité UE-Singapour, similaire au CETA et au TTIP, nécessite l’approbation des Etats-membres et de leurs parlements pour entrer pleinement en vigueur.

Vous n’avez plus d’excuse pour honorer votre engagement et saisir, dès aujourd’hui, la Cour pour vérifier la conformité du CETA avec le droit européen.

large cartepostalecdceCe 14 mai a eu lieu la Journée mondiale du Commerce équitable. Dans ce cadre, le Groupe PS de Namur a voulu relancer la dynamique communale autour du label : « Namur, Commune du Commerce équitable ».

Pour rappel, en 2012 déjà, le Conseil avait voté à l’unanimité l’acte de candidature de la Ville de Namur.

A ma demande, l’ensemble des groupes se sont réunis et accordés pour avancer sur l’obtention des 6 critères nécessaires à la labélisation de notre commune.

Les 6 critères à respecter sont les suivants :

  1. Le conseil communal vote une résolution en faveur du commerce équitable (fait en 2012) et engage l’administration communale à consommer du café et au moins un autre produit équitable ;
  2. Des commerces et établissements horeca installés sur le territoire de la commune proposent au moins deux produits du commerce équitable à leur clientèle ;
  3. Des entreprises, des institutions, des associations et des écoles de la commune consomment des produits équitables et sensibilisent leurs travailleurs et les élèves au commerce équitable ;
  4. La commune communique sur sa participation à la campagne et organise au moins annuellement un événement de sensibilisation au grand public sur le commerce équitable ;
  5. Un comité de pilotage diversifié et représentatif des acteurs locaux coordonne la campagne et mène la commune à l’obtention du titre ;
  6. Parce que les agriculteurs de chez nous comptent aussi, la commune soutient une initiative en faveur des produits agricoles, locaux et durables.

Les différents groupes se sont d’ores et déjà accordés pour activer prochainement le Comité de Pilotage. Par ailleurs, l’échevin Luc Gennart s’est notamment engagé à mettre ce point l’ordre du jour de sa Commission deux fois par an.

Je me réjouis de cette avancée et de l’enthousiasme collectif autour de ce beau projet.

                                                                                   

TrainLe service minimum comme s’apprête à le déposer François Bellot est un écran de fumée pour masquer l’absence d’amélioration du rail en Belgique! Il ne résout aucun problème, bien au contraire, il en crée de nouveaux. Le véritable problème de la SNCB ou d’Infrabel est ailleurs ! Il est énorme et les usagers le subissent tous les jours: ce sont les 3 milliards d’économie!

Avec les 3 milliards d’économies décidés par le gouvernement Michel, le rail belge se résume inévitablement à moins de service, moins de fréquences, moins de confort, moins d’accompagnateurs, moins de personnel, moins de lignes,….

La principale et réelle menace à la qualité et la continuité du service pour les usagers de la SNCB c’est la politique d’austérité de ce Gouvernement !

De plus, pour le Groupe PS, avec ce projet, le ministre menace le dialogue social et cherche à affaiblir les syndicats et les droits des travailleurs en s’attaquant au principe même de la représentation syndicale, qui protège d’une seule voix tous les travailleurs! Permettre d’établir des listes de grévistes a priori en obligeant chaque travailleur à déclarer de manière anticipée son intention de participer ou non à la grève ne contribue pas à la paix sociale et déstabilise complètement les conditions du dialogue social! Pour rappel, le dialogue social, c’est ce qui permet de régler les conflits et d’éviter les grèves – car la meilleure grève est celle qu’on ne fait pas!

Le Groupe PS le rappelle : les usagers n’ont pas besoin de propositions bancales qui mettent à mal la concertation sociale mais d’une politique de mobilité responsable et ambitieuse qui leur permet de disposer d’un transport ferroviaire fiable et efficace.

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

Ce site utilise des cookies pour améliorer la navigation. L’utilisation de ce site confirme que vous acceptez les cookies.