Gwenaëlle Grovonius

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Cantons judiciaresDe deux cantons judiciaires, l’arrondissement de Philippeville n’en compterait plus qu’un seul, élargi à Onhaye et à Hastière.

Le projet de réforme des justices de paix soumis par le ministre Geens suscite toujours la colère des députés socialistes, qui craignent la perte de cette justice de proximité qui lutte quotidiennement à la pacification des conflits entre citoyens.

«Avant, nous comptions quatre justices de paix dans la zone , explique le député Jean-Marc Delizée. Puis nous sommes arrivés dans l’actuelle période transitoire, avec deux cantons ayant leur siège à Florennes et à Couvin.

Après la fusion proposée par le ministre, nous n’en compterions plus qu’un seul, installé dans un centre administratif à construire à Philippeville. De là, on couvrirait une zone énorme, de 1033 km2, qui compterait l’arrondissement de Philippeville auquel on ajouterait les entités d’Onhaye et d’Hastière. On éloigne totalement la justice du citoyen, dans l’unique but de poursuivre l’assainissement budgétaire de la justice.»

Le texte de loi a été soumis à la commission Justice, en première lecture, la semaine dernière. Le PS a obtenu une deuxième lecture du projet de loi, histoire de soumettre de nouveaux amendements. Les débats seront donc rouverts, probablement la semaine prochaine. Mais la volonté de la majorité fédérale semble inflexible et vise à passer le texte d’ici la fin de cette session parlementaire.

Une justice sous l’arbre

vendredi, 24 novembre 2017 13:57

Le manque d’accueil en gares fait fuir

Guichets fermés DHLe PS, sous l’impulsion de Gwenaëlle Grovonius, dépose une proposition de résolution aujourd’hui. “Concernant la SNCB, il y a un ensemble de gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase” , entame l’auteure de ladite proposition. Dernière goutte en date : le vote, la semaine dernière, du projet de service ...

Voir ma position et celle du Groupe PS sur le Service Minimum

Dans ce document, l’accueil en gare est largement décrié. “C’est pourtant un élément central si on veut vraiment pousser les gens à délaisser leur voiture et prendre le train. Et inciter ceux qui le prennent déjà de continuer à le prendre” , poursuit la députée socialiste, qui estime que la récente fermeture des guichets renforce le sentiment d’insécurité dans les gares

La proposition, qui se base sur les conclusions du rapport annuel du service de méditation pour les voyageurs ferroviaires, épingle également les automates, mis en avant par la SNCB comme un point de vente de plus en plus utilisé. “Il y a un tas de choses qui ne vont pas. Par exemple, il est difficile d’avoir une vue d’ensemble sur les différentes promotions et types d’abonnement. Alors qu’avec un guichetier, les navetteurs sont conseillés, aiguillés. Et les tickets achetés aux automates ne sont ni remboursables, ni échangeables !” , pointe-t-elle du doigt, argumentant encore que les pannes sont fréquentes, malgré un taux de disponibilité de 94 % en 2016.

Interrogés à ce sujet, des navetteurs réguliers estiment que le plus grand problème de la SNCB reste la ponctualité. Et l’accueil en gare ? “La suppression des guichets enlève un contact humain, qui avait avant un rôle de pont entre le moment où on est en gare et le moment où on est dans le train. Par exemple, si un automate ne fonctionne pas et que la gare est vide, on ne peut se tourner vers personne. Et une fois dans le train, il faut payer un supplément. Alors, il ne faut pas s’étonner que l’agressivité monte !” , avance Régis, qui fait Namur-Bruxelles.

Même son de cloche pour Paul qui regrette quant à lui l’époque “où un chef de gare pouvait désamorcer de nombreuses situations, tout simplement parce qu’il avait le temps de parler aux voyageurs” .

Lire sur le site de la DH 

mardi, 14 novembre 2017 09:28

L'hospitalité se bâtit pas à pas

Sept villes et communes wallonnes seulement se sont déclarées «hospitalières», à l’invite du CNCD-111111. Mais l’idée progresse. Lentement.
 

Philippe LERUTH, l'Avenir, 14 novembre 2017

Vielsalm a été la première à répondre à l’invite du CNCD-111111. Dans la foulée, Anderlues, Chièvres, Marchin, Mons, Sainte-Ode et Tintigny se sont elles aussi proclamées «communes hospitalières» pour les migrants. «Et des interpellations sont en cours à Arlon, Bruxelles-ville, Chastre, Charleroi, Écaussinnes, Etterbeek, Forest, Hannut, Huy, Liège, Saint-Gilles, Verviers et Wavre» , poursuit Carine Thibaut, qui coordonne l’opération au Centre National de Coopération au Développement.

Vingt-et-une villes et communes de Wallonie et de Bruxelles en tout, pour une initiative lancée en mai dernier, mais surtout mise sur orbite à la mi-septembre (cf. nos éditions du 14 septembre), pas de quoi pavoiser? «Le but était d’abord de susciter des groupes d’action dans les communes: il y en a une quarantaine , précise Carine Thibaut. Il faut ensuite du temps pour faire adopter une motion» .

Au surlendemain de la manifestation en faveur des sans-papiers, à Bruxelles, un groupe de travail reviendra ce mardi sur le sujet, à Namur.

La capitale wallonne «n’est sûrement pas la plus répressive à l’égard des migrants et notamment des “ sans-papiers ”, et elle a mis un certain nombre de choses en place pour les accueillir» , note la députée fédérale PS Gwenaëlle Grovonius, qui siège au conseil communal namurois. Une convention lie par exemple la vie au Centre d’action interculturelle autour du parcours d’intégration. Et le centre d’accueil de Belgrade est doté d’un comité d’accompagnement.

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