Gwenaëlle Grovonius

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TrainLe service minimum comme s’apprête à le déposer François Bellot est un écran de fumée pour masquer l’absence d’amélioration du rail en Belgique! Il ne résout aucun problème, bien au contraire, il en crée de nouveaux. Le véritable problème de la SNCB ou d’Infrabel est ailleurs ! Il est énorme et les usagers le subissent tous les jours: ce sont les 3 milliards d’économie!

Avec les 3 milliards d’économies décidés par le gouvernement Michel, le rail belge se résume inévitablement à moins de service, moins de fréquences, moins de confort, moins d’accompagnateurs, moins de personnel, moins de lignes,….

La principale et réelle menace à la qualité et la continuité du service pour les usagers de la SNCB c’est la politique d’austérité de ce Gouvernement !

De plus, pour le Groupe PS, avec ce projet, le ministre menace le dialogue social et cherche à affaiblir les syndicats et les droits des travailleurs en s’attaquant au principe même de la représentation syndicale, qui protège d’une seule voix tous les travailleurs! Permettre d’établir des listes de grévistes a priori en obligeant chaque travailleur à déclarer de manière anticipée son intention de participer ou non à la grève ne contribue pas à la paix sociale et déstabilise complètement les conditions du dialogue social! Pour rappel, le dialogue social, c’est ce qui permet de régler les conflits et d’éviter les grèves – car la meilleure grève est celle qu’on ne fait pas!

Le Groupe PS le rappelle : les usagers n’ont pas besoin de propositions bancales qui mettent à mal la concertation sociale mais d’une politique de mobilité responsable et ambitieuse qui leur permet de disposer d’un transport ferroviaire fiable et efficace.

Publié dans Presse

Sous le couvert d’améliorer, de moderniser et de dépolitiser le dialogue social au sein du Groupe SNCB, le Gouvernement MR-NVA, à travers la nouvelle loi sur la SNCB, impose le SLFP (syndicat libéral) dans les différents organes de concertation sociale du Groupe. Décision d’autant plus interpellante que ce syndicat représente à peine 3% des cheminots 

Dans le même temps, les nouvelles règles excluent les syndicats autonomes ou indépendant des conducteurs (SIC et SACT) des futures élections sociales.

On est donc en droit de se poser la question : s’agit-il réellement de dépolitisation ou d’une volonté de ce Gouvernement d’imposer un allié idéologique dans les différents organes de dialogue social du groupe SNCB ?

Selon Gwenaëlle Grovonius, la volonté est avant tout d’affaiblir des syndicats jugés trop encombrants et de faciliter la mise en place du service minimum.

Par ailleurs, le calendrier imposé pour l’organisation des futures élections sociales, à savoir dès 2018, ne permettra pas de le faire dans un climat serein.

Le Groupe PS à la Chambre votera donc contre ce projet de loi car à ce petit jeu, personne ne sortira gagnant : ni les cheminots, ni les usagers qui seront au final, les principales victimes de l’intransigeance gouvernementale.

Voir un extrait de mon intervention en séance plénière

Publié dans Presse
mardi, 31 mai 2016 14:11

Solidaire avec les cheminots

Le nouveau ministre de la Mobilité, Monsieur François Bellot, a conseillé aux cheminots en grève de se mettre à la place des citoyens. C'est vrai, on pense tous aux navetteurs qui, depuis plusieurs jours, éprouvent des difficultés pour rentrer chez eux, pour se rendre au boulot, à l'école, à l'unif, etc. Une grève sauvage, c'est insupportable. Encore plus, à la veille d'un exam !

Cependant, ce 26 mai, j'ai interpellé Monsieur Bellot en lui demandant de se mettre un instant à la place des cheminots. « Comment réagir quand la direction décide, de manière unilatérale, de supprimer des jours de crédit, des jours de récupération pour des heures supplémentaires non rémunérées ? Lorsqu'ils ont débrayé, pensez-vous vraiment qu'ils n'ont pas réfléchi au fait qu'ils allaient se mettre la planète entière à dos ? Bien sûr que oui ! »

J'ai, par ailleurs, indiqué que le respect de la concertation et du protocole d'accord incombait à toutes les parties, y compris la direction.

Comment expliquer dès lors, qu'HR Rail choisisse ce moment, le moment où tout le monde est en examen pour sortir cette circulaire? J'ai avancé l'hypothèse d'un pari scandaleux : éviter que les cheminots débrayent en choisissant la période des examens pour sortir la circulaire. HR Rail espérait ainsi éviter la casse. Et si, malgré tous les cheminots partaient en grève, ils se mettraient l'ensemble de la population et de l'opinion publique à dos. C'est précisément ce qui s’est passé !

Malheureusement, le mépris total de ce gouvernement envers la concertation et la négociation explique pourquoi aujourd'hui les cheminots sont en grève, pourquoi ils sont à bout. 

Je souhaite que le dialogue puisse reprendre. Pour ce faire, je pense que la meilleure solution est de retirer sans attendre cette circulaire, pour permettre une concertation réelle entre les différents interlocuteurs. J’espère être entendue. 

Voir mon intervention en séance plénière du Parlement fédéral

Publié dans Actualité
lundi, 28 septembre 2015 09:15

Un petit peu de moi...

D'où je viens ?

Je suis née le 16 octobre 1978 à Namur dans une famille très engagée dans les mouvements syndicaux. J'ai eu la chance de grandir dans une fratrie de 5 enfants. Très attachée à Namur, j'y ai grandi et je l'ai rarement quittée. Pour mes études en traduction et coopération au développement, je suis passée par Bruxelles et Louvain-la-Neuve. Puis me suis envolée 6 mois à Saint-Petersbourg pour approfondir mes connaissances linguistiques.

J'ai donc toujours baigné dans le bain du militantisme. Toute petite déjà je manifestais, m'intéressais aux problèmes de société et aux injustices.

Mon engagement politique

Bénévole active au sein de plusieurs associations, j'ai eu envie de mener ce combat à un autre niveau.  J'ai donc décidé de me mettre dans le peau d'une femme politique en 2006, en me présentant aux élections communales. Pour moi, faire de la politique à Namur, cela me permettait d'apporter ma petite contribution au fait d'avoir une Ville où il fait bon vivre pour tout le monde.

En 2006, je suis désignée au CPAS comme Conseillère de l'action sociale. En 2009, je deviens Conseillère communale et le suis toujours actuellement.

Pourquoi le PS ?

J'ai choisi le Parti socialiste pour ses valeurs de solidarité, de justice et d'égalité. Mais aussi parce que je peux y défendre notre système démocratique, notre modèle institutionnel et nos mécanismes de solidarité sociale. C'est le parti dont je me sens la plus proche. Proche de ses collaborateurs et de ses militants également, des femmes et des hommes qui travaillent dur pour faire bouger les choses !

Mon parcours professionnel 

J'ai commencé ma carrière dans l'ONG Solidarité Socialiste.  Ensuite j'ai travaillé pour plusieurs ministres de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles : Benoît Lutgen, Jean-Claude Van Cauwenbergh, Elio di Rupo et Rudy Demotte. J'étais en charge des relations avec les Parlements.  

Après 7 ans, j'ai eu envie d'autre chose et j'ai repris la direction de la Fédération Infor Jeunes Wallonie-Bruxelles.

Mon arrivée au Parlement fédéral

En mai 2014, j'ai été élue Députée fédérale pour la circonscription de Namur, au même titre que Jean-Marc Delizée, avec qui je menais la liste. Je m'y attendais mais j'ai vraiment été surprise par le nombre de voix de préférences. La campagne a vraiment été un beau moment, l'ambiance générale et la bonne entente avec Jean-Marc et nos co-listiers, les contacts avec les citoyens m'ont renforcée dans l'idée que j'étais faites pour ça ! 

Etre Députée fédérale, c'est devenu mon boulot aujourd'hui. Je suis une bosseuse, j'aime le travail bien fait, je suis donc très active comme députée. Je vis des choses uniques, je rencontre des gens exceptionnels, j'ai encore plus de contacts avec les citoyens. 

Un petit peu plus de moi ...

Mon rêve : Une société plus juste et moins violente.

Une devise : Il n'y a pas de problèmes, que des solutions.

Un plat : J'aime tout, sans lactose.

Un resto : La Brasserie "Le Royal".

Une boutique : Je déteste le shopping.

Une passion : Le jogging.

Publié dans Mes convictions

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