Gwenaëlle Grovonius

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vendredi, 24 novembre 2017 13:57

Le manque d’accueil en gares fait fuir

Guichets fermés DHLe PS, sous l’impulsion de Gwenaëlle Grovonius, dépose une proposition de résolution aujourd’hui. “Concernant la SNCB, il y a un ensemble de gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase” , entame l’auteure de ladite proposition. Dernière goutte en date : le vote, la semaine dernière, du projet de service ...

Voir ma position et celle du Groupe PS sur le Service Minimum

Dans ce document, l’accueil en gare est largement décrié. “C’est pourtant un élément central si on veut vraiment pousser les gens à délaisser leur voiture et prendre le train. Et inciter ceux qui le prennent déjà de continuer à le prendre” , poursuit la députée socialiste, qui estime que la récente fermeture des guichets renforce le sentiment d’insécurité dans les gares

La proposition, qui se base sur les conclusions du rapport annuel du service de méditation pour les voyageurs ferroviaires, épingle également les automates, mis en avant par la SNCB comme un point de vente de plus en plus utilisé. “Il y a un tas de choses qui ne vont pas. Par exemple, il est difficile d’avoir une vue d’ensemble sur les différentes promotions et types d’abonnement. Alors qu’avec un guichetier, les navetteurs sont conseillés, aiguillés. Et les tickets achetés aux automates ne sont ni remboursables, ni échangeables !” , pointe-t-elle du doigt, argumentant encore que les pannes sont fréquentes, malgré un taux de disponibilité de 94 % en 2016.

Interrogés à ce sujet, des navetteurs réguliers estiment que le plus grand problème de la SNCB reste la ponctualité. Et l’accueil en gare ? “La suppression des guichets enlève un contact humain, qui avait avant un rôle de pont entre le moment où on est en gare et le moment où on est dans le train. Par exemple, si un automate ne fonctionne pas et que la gare est vide, on ne peut se tourner vers personne. Et une fois dans le train, il faut payer un supplément. Alors, il ne faut pas s’étonner que l’agressivité monte !” , avance Régis, qui fait Namur-Bruxelles.

Même son de cloche pour Paul qui regrette quant à lui l’époque “où un chef de gare pouvait désamorcer de nombreuses situations, tout simplement parce qu’il avait le temps de parler aux voyageurs” .

Lire sur le site de la DH 

Publié dans Presse

SNCB1Le projet de loi imposant un pseudo-service minimum à la SNCB est à l’image de ce gouvernement : totalement déconnecté de la réalité.
Ce jeudi, le groupe PS votera en bloc contre ce texte qui créera surtout un chaos maximum sur le rail belge, au détriment des navetteurs et des travailleurs.

La priorité est ailleurs : « Mr Bellot veut imposer un service minimum aux travailleurs de la SNCB alors qu’il ne peut même pas garantir un service avec un minimum de qualité aux usagers du rail ! Et ceux qui prennent le train tous les jours le constatent : ponctualité en rade, trains supprimés, voyages debout, guichets fermés, etc. Le gouvernement MR/N-VA nous envoie ici un bel écran de fumée pour détourner l’attention sur les trois milliards d’économies qu’il a imposés au secteur ferroviaire. Mais les navetteurs que Mr Bellot prétend défendre ne sont pas dupes : Navetteurs.be ne soutient pas ce projet. Et c’est sans doute pour cette raison que la majorité a refusé de les entendre en commission… »

Je dénonce une véritable déclaration de guerre faite aux travailleurs du rail : « après la réduction drastique de leurs effectifs accompagnée d’une exigence d’augmentation de la productivité, après la remise en cause de leur statut, après la réduction de leurs pensions, après les menaces de privatisation, le gouvernement s’attaque aujourd’hui aux droits collectifs des travailleurs du rail en bafouant au passage la concertation sociale. Tout ça alors qu’avant le dépôt de ce projet de loi, cela faisait plus d’un an qu’il n’y avait plus eu de grève à la SNCB ! A quoi joue le ministre Bellot ? »

Publié dans Lois / Résolutions

TrainLe service minimum comme s’apprête à le déposer François Bellot est un écran de fumée pour masquer l’absence d’amélioration du rail en Belgique! Il ne résout aucun problème, bien au contraire, il en crée de nouveaux. Le véritable problème de la SNCB ou d’Infrabel est ailleurs ! Il est énorme et les usagers le subissent tous les jours: ce sont les 3 milliards d’économie!

Avec les 3 milliards d’économies décidés par le gouvernement Michel, le rail belge se résume inévitablement à moins de service, moins de fréquences, moins de confort, moins d’accompagnateurs, moins de personnel, moins de lignes,….

La principale et réelle menace à la qualité et la continuité du service pour les usagers de la SNCB c’est la politique d’austérité de ce Gouvernement !

De plus, pour le Groupe PS, avec ce projet, le ministre menace le dialogue social et cherche à affaiblir les syndicats et les droits des travailleurs en s’attaquant au principe même de la représentation syndicale, qui protège d’une seule voix tous les travailleurs! Permettre d’établir des listes de grévistes a priori en obligeant chaque travailleur à déclarer de manière anticipée son intention de participer ou non à la grève ne contribue pas à la paix sociale et déstabilise complètement les conditions du dialogue social! Pour rappel, le dialogue social, c’est ce qui permet de régler les conflits et d’éviter les grèves – car la meilleure grève est celle qu’on ne fait pas!

Le Groupe PS le rappelle : les usagers n’ont pas besoin de propositions bancales qui mettent à mal la concertation sociale mais d’une politique de mobilité responsable et ambitieuse qui leur permet de disposer d’un transport ferroviaire fiable et efficace.

Publié dans Presse
mercredi, 23 septembre 2015 15:33

Le service minimum à la SNCB

Les grèves ne sont pas populaires. Elles constituent pourtant la seule arme des travailleurs pour faire entendre leur voix face à leurs employeurs ou au monde politique. Le droit de grève a été acquis de haute lutte et ne peut, selon moi, être remis en cause. C'est en ce sens que je suis intervenue en Commission de l'Infrastructure auprès de la ministre Galant. Ma question visait à tenter de comprendre comment les cheminots pourraient encore exercer pleinement leur droit de grève dans le cadre d'un service minimum qui demanderait la mise au travail de 85% du personnel ? Quoi qu'en dise la ministre, c'est totalement impossible ! Sauf, bien entendu, à casser purement et simplement le mouvement. 

Publié dans Questions

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