Gwenaëlle Grovonius

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

SNCB1Le projet de loi imposant un pseudo-service minimum à la SNCB est à l’image de ce gouvernement : totalement déconnecté de la réalité.
Ce jeudi, le groupe PS votera en bloc contre ce texte qui créera surtout un chaos maximum sur le rail belge, au détriment des navetteurs et des travailleurs.

La priorité est ailleurs : « Mr Bellot veut imposer un service minimum aux travailleurs de la SNCB alors qu’il ne peut même pas garantir un service avec un minimum de qualité aux usagers du rail ! Et ceux qui prennent le train tous les jours le constatent : ponctualité en rade, trains supprimés, voyages debout, guichets fermés, etc. Le gouvernement MR/N-VA nous envoie ici un bel écran de fumée pour détourner l’attention sur les trois milliards d’économies qu’il a imposés au secteur ferroviaire. Mais les navetteurs que Mr Bellot prétend défendre ne sont pas dupes : Navetteurs.be ne soutient pas ce projet. Et c’est sans doute pour cette raison que la majorité a refusé de les entendre en commission… »

Je dénonce une véritable déclaration de guerre faite aux travailleurs du rail : « après la réduction drastique de leurs effectifs accompagnée d’une exigence d’augmentation de la productivité, après la remise en cause de leur statut, après la réduction de leurs pensions, après les menaces de privatisation, le gouvernement s’attaque aujourd’hui aux droits collectifs des travailleurs du rail en bafouant au passage la concertation sociale. Tout ça alors qu’avant le dépôt de ce projet de loi, cela faisait plus d’un an qu’il n’y avait plus eu de grève à la SNCB ! A quoi joue le ministre Bellot ? »

Ce dispositif est inefficace : « on le sait bien, un service minium est impraticable. Même dans le scénario d’un service le plus restreint, certains corps de métier devraient être présents à 85 voire à 100%. Le dispositif pose aussi question en termes de sécurité et de confort pour les voyageurs... Comment éviter la cohue sur les quais et dans les trains si seulement un sur quatre ne roule ? Comment gérer un maximum de voyageurs avec un minimum de personnel ? Qui va choisir ceux qui pourront monter dans les trains et ceux qui devront rester sur le quai ? Silence radio du ministre sur ce point en commission… Un patron pourra-t-il reprocher à son travailleur de n’avoir pu se rendre au travail alors qu’il y avait bien des trains ? Lui dire qu’il n’avait qu’à se battre pour avoir une place dans le train ? »

Autant de difficultés que va créer la loi sans apporter de réponses aux vrais problèmes des usagers qui, tous les jours, subissent les retards d’un réseau désinvesti par le gouvernement MR/N-VA.

Pour le groupe PS, c’est en respectant le dialogue social et en redonnant au rail les moyens de ses ambitions que la paix sociale sera assurée. Et avec ou sans ce projet de loi, la réalité reste la même : le gouvernement MR/N-VA impose à la SNCB et Infrabel 3 milliards d’économie.

Publié dans Lois / Résolutions

SNCBLe 7 novembre dernier, j'interrogeais le ministre Bellot sur le rapport annuel 2016 du service de médiation pour les voyageurs ferroviaires. Ce rapport consacre un chapitre aux problèmes soulevés par les tickets Online et les applications en ligne.

Eléments mis en exergue dans le rapport du médiateur ?

  • les réductions ne sont pas suffisamment visibles sur le site, par exemple la gratuité pour les enfants de moins de douze ans;
  • la date de voyage se transforme au cours de la procédure d'achat;
  • des achats ineptes sont possibles, par exemple l’achat d'un billet alors que le dernier train est déjà parti;
  • la modification de la méthode de livraison du billet est impossible;
  • le remboursement en cas de maladie se fait uniquement sous certificat avec sortie non autorisée;
  • les frais administratifs sont à charge des voyageurs, etc.
  • Questions posées au ministre ?
  • Pourquoi un voyageur ne peut-il se faire rembourser ou changer un ticket online? 
  • Pourquoi charge-t-on des frais administratifs à des voyageurs qui sont visiblement dans leur droit puisqu'ils reçoivent un remboursement?
  • Enfin, pourquoi les voyageurs n'ont-ils tout simplement pas droit à un outil online convivial et performant?

Réponse du ministre ?

Une modernisation du service de vente serait en cours ... 

En attendant, on ferme quand même déjà les guichets dans les gares pour s'assurer de vraiment mettre l'usager au coeur de la politique ferroviaire ... #Nocomment 

Publié dans Questions

TrainLe service minimum comme s’apprête à le déposer François Bellot est un écran de fumée pour masquer l’absence d’amélioration du rail en Belgique! Il ne résout aucun problème, bien au contraire, il en crée de nouveaux. Le véritable problème de la SNCB ou d’Infrabel est ailleurs ! Il est énorme et les usagers le subissent tous les jours: ce sont les 3 milliards d’économie!

Avec les 3 milliards d’économies décidés par le gouvernement Michel, le rail belge se résume inévitablement à moins de service, moins de fréquences, moins de confort, moins d’accompagnateurs, moins de personnel, moins de lignes,….

La principale et réelle menace à la qualité et la continuité du service pour les usagers de la SNCB c’est la politique d’austérité de ce Gouvernement !

De plus, pour le Groupe PS, avec ce projet, le ministre menace le dialogue social et cherche à affaiblir les syndicats et les droits des travailleurs en s’attaquant au principe même de la représentation syndicale, qui protège d’une seule voix tous les travailleurs! Permettre d’établir des listes de grévistes a priori en obligeant chaque travailleur à déclarer de manière anticipée son intention de participer ou non à la grève ne contribue pas à la paix sociale et déstabilise complètement les conditions du dialogue social! Pour rappel, le dialogue social, c’est ce qui permet de régler les conflits et d’éviter les grèves – car la meilleure grève est celle qu’on ne fait pas!

Le Groupe PS le rappelle : les usagers n’ont pas besoin de propositions bancales qui mettent à mal la concertation sociale mais d’une politique de mobilité responsable et ambitieuse qui leur permet de disposer d’un transport ferroviaire fiable et efficace.

Publié dans Presse
Ce mardi 21 mars 2017, la SNCB présentait aux Bourgmestres et Députés de la Province de Namur le nouveau Plan de Transport 2017-2020. Un nouveau cadre ambitieux, d'après la SNCB, elle-même, tant l’augmentation de l’offre semble importante.
 
Gwenaëlle Grovonius, Députée fédérale, insiste cependant :
 
· Pas de finalisation des travaux du RER, à court terme. Aucune diminution des temps de parcours n’est donc envisageable sur les lignes L161 et L162 (entre Luxembourg et Bruxelles) ;
· Aucune référence au Thalys wallon afin de garantir le statut de gare internationale pour Namur ;
· Pas de priorité pour les lignes rurales : l’entretien des lignes secondaires ne pouvant être assuré dans le cadre budgétaire établi.
 
Selon Gwenaëlle Grovonius, : « L’amélioration de l’offre, je dis oui ! Mais avec la diminution de dotation pour la SNCB et Infrabel, qui va payer ? Le voyageur ? +3% sur le prix des billets ! Le personnel ? 6000 cheminots en moins d'ici 2020 ! »
 
Elle insistera également, à la Chambre, à travers une question au Ministre Bellot, pour la ré-ouverture de la salle des pas perdus d’Andenne.
 
La Fédération PS de Namur tient à réaffirmer tout son soutien aux cheminots qui se battent pour être en capacité d’offrir aux usagers un service public ferroviaire de qualité !
Publié dans A Namur

Plan Transport 2017Sophie Dutordoir, qui a pris la tête de la SNCB il y a tout juste une semaine, se dit prête à endosser le nouveau plan de transport de l'opérateur ferroviaire de manière "déterminée et rigoureuse".

Le nouveau plan de transport 2017-2020 a été approuvé par la SNCB le 23 décembre dernier, sous la férule du prédécesseur de Mme Dutordoir, Jo Cornu. Il entrera en vigueur en décembre prochain.

Ce nouveau cadre s'avère "très ambitieux", selon les mots de Sophie Dutordoir elle-même. Il prévoit notamment une augmentation de l'offre de l'ordre de 5,1% en termes de train-km, et une amélioration significative de la desserte en semaine (86 gares et arrêts proposeront de nouvelles liaisons), en heures de pointe (114 gares et arrêts verront la fréquence des trains augmenter) et le week-end (vers les centres urbains le samedi et vers les villes universitaires le dimanche soir). Le temps de parcours doit également diminuer de 3% pour les 100 liaisons les plus importantes du réseau, tandis que 10.000 places supplémentaires doivent être mises à disposition des voyageurs.

Pas une seule référence au Thalys Wallon cependant…

L’amélioration de l’offre, je dis oui ! Mais avec une telle diminution de dotation pour la SNCB, qui va payer ? Le voyageur ? +3% sur prix des billets ! Le personnel ? -6000 cheminots d'ici 2020 ! 

Publié dans Au parlement

SNCB1J'ai défendu ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à étendre la gratuité des transports domicile-lieu de travail en train à l’ensemble des travailleurs.

Un citoyen qui utilise les transports en commun pour se rendre sur son lieu de travail reçoit une intervention de la part de son employeur. Pour le déplacement en train, l’intervention est fixée, en moyenne, à 75% du prix de la carte train.

En 2004, le Gouvernement fédéral a pris une mesure de soutien en faveur des déplacements en train, plus respectueux de l’environnement. Désormais, si l’employeur conclut une convention tiers-payant avec la SNCB, il prend en charge 80% du coût du transport et les 20% restants sont à charge de l’État.

Le système est avantageux tant pour l’employé, qui dispose d’un abonnement gratuit, que pour l’employeur, qui voit sa gestion financière facilitée. Malheureusement, le recours à la convention ‘80/20’ par les entreprises privées ne se fait que sur base volontaire - au contraire des entreprises publiques, qui ont généralisé la mesure.

Le Groupe PS propose donc d’étendre ce principe à toutes les entreprises afin que les déplacements en train domicile-lieu de travail soient gratuits pour tous. Cette mesure ferait non seulement du bien aux portefeuilles de nombreux ménages, mais elle permettrait aussi de mieux lutter contre la pollution et les embouteillages.

De plus, - contrairement à ce que prétend la majorité fédérale, MR en tête – cette mesure ne coûterait que 20 millions d’euros. Ce qui, au regard du budget de la SNCB et – surtout - de l’impact économique et sanitaire des embouteillages (8 milliards €/an) et de la pollution, est insignifiant.

« Les problèmes de mobilité impactent quotidiennement la vie des citoyens (bouchons ; pollution…). Les pouvoirs publics ont donc un rôle fondamental à jouer dans la promotion des transports en commun. Des mesures incitatives, comme celle que nous proposons, sont le meilleur moyen de pousser les Belges à modifier leur comportement de mobilité ».

Publié dans Lois / Résolutions

SNCBNous sommes à présent fixés sur ce que représentent concrètement les 3 milliards (!) d’économies imposés par le Gouvernement MR-NVA au rail belge : abandon de presque tous les projets d’infrastructures wallons, dont le RER ; diminution de l’entretien des infrastructures ; suppression de près de 30% du personnel… Pendant ce temps le ministre de la Mobilité Bellot (MR) fait croire qu’il se bat pour moins de retards à la SNCB et le Premier ministre Michel (MR), que le RER est une priorité…

Pour mon collègue député PS Laurent Devin et moi-même : « Après les errements de Mme Galant, nous espérions un changement de cap avec Monsieur Bellot : un soutien au rail – en ce compris aux petites lignes – et un abandon de l’austérité. C’est tout le contraire ! Infrabel ne peut développer aucun nouveau projet, renvoie aux oubliettes la finalisation du RER wallon et la dégradation progressive de nos infrastructuresPendant ce temps, Monsieur Bellot se fend de poussées d’indignation dans les médias et de courriers pseudo-menaçants aux gestionnaires du rail…»

Priver la SNCB et Infrabel de 3 milliards d’euros n’a aucun sens et ne permettra certainement pas de rendre le rail belge plus efficace. Il est grand temps que le Gouvernement arrête de prendre le personnel et les usagers en otage de sa politique d’austérité et qu’il propose enfin des solutions concrètes en matière de mobilité !

Voir le rapport sur le budget et la Note de Politique Générale 2016 et mes interventions 

Publié dans Au parlement
vendredi, 23 septembre 2016 07:18

CP du groupe PS namurois du 22/9/16

Fermeture aux piétons du parking de la gare :

la Ville assurera-t-elle la sécurité des citoyens?

Les navetteurs namurois sont à nouveau pris en otage par la SNCB! Après la suppression des premiers et derniers trains de la journée, après un allongement du temps de parcours de quinze minutes entre Namur et Bruxelles, après la suppression du Thalys, et alors que les travaux du RER stagnent toujours, c'est maintenant l’accès piéton au parking souterrain de la gare de Namur qui est aujourd’hui fermé.

 

Suite à l’installation dernièrement de barrières automatiques, le parking de la gare de Namur est désormais inaccessible aux piétons. Une situation qui exaspère les Bomelois et son Comité de quartier qui ont entamé une pétition. Une cinquantaine de citoyens s'est également mobilisée ce mercredi en organisant une chaîne humaine de Bomel à la gare. L'occasion de dénoncer cette suppression qui isole encore un peu plus Bomel, en obligeant les habitants à emprunter des parcours beaucoup plus longs et éloignés des commerces de première nécessité.

 

Pour le PS, une passerelle entre Bomel et le centre-ville est une priorité pour Namur. Sans cela, et malgré la présence du tout neuf centre culturel des Abattoirs,  Bomel et ses développements sont condamnés. Le Groupe PS avait d'ailleurs interpellé la majorité à ce sujet lors du conseil communal de septembre.

Publié dans Presse

Sous le couvert d’améliorer, de moderniser et de dépolitiser le dialogue social au sein du Groupe SNCB, le Gouvernement MR-NVA, à travers la nouvelle loi sur la SNCB, impose le SLFP (syndicat libéral) dans les différents organes de concertation sociale du Groupe. Décision d’autant plus interpellante que ce syndicat représente à peine 3% des cheminots 

Dans le même temps, les nouvelles règles excluent les syndicats autonomes ou indépendant des conducteurs (SIC et SACT) des futures élections sociales.

On est donc en droit de se poser la question : s’agit-il réellement de dépolitisation ou d’une volonté de ce Gouvernement d’imposer un allié idéologique dans les différents organes de dialogue social du groupe SNCB ?

Selon Gwenaëlle Grovonius, la volonté est avant tout d’affaiblir des syndicats jugés trop encombrants et de faciliter la mise en place du service minimum.

Par ailleurs, le calendrier imposé pour l’organisation des futures élections sociales, à savoir dès 2018, ne permettra pas de le faire dans un climat serein.

Le Groupe PS à la Chambre votera donc contre ce projet de loi car à ce petit jeu, personne ne sortira gagnant : ni les cheminots, ni les usagers qui seront au final, les principales victimes de l’intransigeance gouvernementale.

Voir un extrait de mon intervention en séance plénière

Publié dans Presse
jeudi, 14 juillet 2016 12:53

SNCB et personnes à mobilité réduite

IMG 2385 copieUNIA interpelle sur les discriminations envers les PMR

Selon Unia, le Centre interfédéral pour l'égalité des chances, la SNCB ne prendrait pas suffisamment en compte les besoins des personnes à mobilité réduite (PMR).

Rapport sur la qualité des services de la SNCB 2015

Les statistiques dans ce rapport tendent à confirmer cette analyse. Le taux de satisfaction sur l'accessibilité des gares a diminué de plus de 6 % par rapport à 2014, les  taux de satisfaction concernant l'assistance offerte sur place a diminué de plus de 3 % par rapport à 2014, et les taux de satisfaction concernant l'accessibilité des quais et des trains ont quant à eux diminué respectivement de près de 9 % et de 5,5 %. 

Publié dans Questions
Page 1 sur 3

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

Ce site utilise des cookies pour améliorer la navigation. L’utilisation de ce site confirme que vous acceptez les cookies.