Gwenaëlle Grovonius

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Sous le couvert d’améliorer, de moderniser et de dépolitiser le dialogue social au sein du Groupe SNCB, le Gouvernement MR-NVA, à travers la nouvelle loi sur la SNCB, impose le SLFP (syndicat libéral) dans les différents organes de concertation sociale du Groupe. Décision d’autant plus interpellante que ce syndicat représente à peine 3% des cheminots 

Dans le même temps, les nouvelles règles excluent les syndicats autonomes ou indépendant des conducteurs (SIC et SACT) des futures élections sociales.

On est donc en droit de se poser la question : s’agit-il réellement de dépolitisation ou d’une volonté de ce Gouvernement d’imposer un allié idéologique dans les différents organes de dialogue social du groupe SNCB ?

Selon Gwenaëlle Grovonius, la volonté est avant tout d’affaiblir des syndicats jugés trop encombrants et de faciliter la mise en place du service minimum.

Par ailleurs, le calendrier imposé pour l’organisation des futures élections sociales, à savoir dès 2018, ne permettra pas de le faire dans un climat serein.

Le Groupe PS à la Chambre votera donc contre ce projet de loi car à ce petit jeu, personne ne sortira gagnant : ni les cheminots, ni les usagers qui seront au final, les principales victimes de l’intransigeance gouvernementale.

Voir un extrait de mon intervention en séance plénière

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Avant la fin de la semaine, le Gouvernement fédéral pourrait sérieusement mettre à mal un beau rêve européen : celui de la taxe sur les transactions financières, appelée aussi Taxe Tobin.  L’Allemagne, l’Italie, la France, soit les plus grandes économies de la zone euro,  ont choisi de faire des concessions pour s’entendre et se donner une chance de combattre les ravages causés par la spéculation financière et boursière.

Mais un pays résiste encore et toujours : la Belgique. Après avoir été un pionnier en 2010, le Gouvernement fédéral n’en finit plus de reporter la mise en application de cette taxe au niveau européen.

La Taxe sur les transactions financières devait entrer en vigueur en 2014. Raté ! Mais promis, on devait se rattraper le 1er janvier 2016. Encore Raté ! Nouvelle échéance le 1er juin 2016. Toujours raté ! Prochain rendez-vous, les 16 et 17 juin lors d’une réunion entre les 10 pays qui négocient cette taxe. Mais la Belgique lance des signaux négatifs depuis plusieurs mois. Un blocage si brutal que certains évoquent même sa sortie des négociations.

De quoi parle-ton ? Plus aucun citoyen ne veut revivre la crise financière de 2008 causée, notamment, par une spéculation sans limite initiée par les banques et les organismes financiers. Cet énorme gâchis a eu pour effet de ramener à l’avant plan l’idée qu’on croyait enterrée d’une taxe sur les transactions financières. 
Son grand intérêt est de freiner la spéculation sur les marchés financiers.  Comment ? En imposant à un très faible taux les transactions financières comme l’achat d’une action en bourse ou d’une obligation. Aujourd'hui, elles ne sont pas taxées à la différence par exemple des livrets d'épargne.
En plus de réguler la finance, cette taxe, qui consisterait à prélever entre 0.1 et 0.01% sur les transactions financières rapporterait 34 milliards € par an aux pays de la zone euro. Ce qui pourrait être affecté à des projets ambitieux au profit de l’économie réelle et ainsi soutenir la croissance et l’emploi. On pourrait aussi en consacrer une partie au soutien de la transition énergétique et au financement du développement.

Sept parlementaires belges ont envoyé une lettre au comité de sélection des candidats au Prix Nobel de la Paix. Ils présentent la candidature du Palestinien Marwan Barghouthi, présenté comme le "Mandela Palestinien". C'est un leader populaire, emprisonné depuis 14 ans par Israël. Ils estiment que Marwan Barghouthi a joué, et peut encore jouer, un rôle important dans les efforts de paix. Les sept parlementaires appartiennent à cinq partis différents (1).

Marwan Barghouthi est une figure de proue du Fatah. Il est vu par certains Palestiniens comme le successeur du président Mahmoud Abbas. Il a passé 20 ans dans les prisons israéliennes et s'y trouve toujours. Il a été condamné en 2002 en tant que chef du mouvement armé du Fatah et pour le meurtre de quatre civils israéliens, des accusations qu'il réfute.

La députée PS Gwenaëlle Grovonius le considère comme un prisonnier politique: "Son message est politique. Pour moi, il n'est pas militaire. Il a toujours et avant tout défendu le droit du peuple palestinien à résister à l'occupation. Il s'est toujours opposé dans ses déclarations publiques aux attaques contre les civils."

La démarche des parlementaires belges s'inscrit dans une campagne internationale pour que le leader palestinien soit nommé au Prix Nobel de la Paix. Et au-delà du cas de Marwan Barghouthi, elle met en lumière la situation des 7000 prisonniers palestiniens en Israël, dont 400 enfants et 600 détenus sans inculpation ni jugement.

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(1) Les signataires sont: Gwenaëlle Grovonius (PS), Dirk Vandermaelen (sp.a), Vincent Van Quickenborne (Open-VLD), Piet de Bruyn (N-VA), Nadia El Yousfi (PS), Jean-Marc Delizée (PS), Benoît Hellings (Ecolo).

Sources : RTBF

Lire l'Article du Soir 

Lire le CP de l'ABP

Lire la lettre au Comité Nobel

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