Gwenaëlle Grovonius

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

A l’issue de leur mission en Palestine et Israël, les parlementaires belges, membres de la section Belgique-Palestine de l’Union interparlementaire, tirent la sonnette d’alarme.

« Les injustices grandissantes et les humiliations permanentes dont les Palestiniens sont les victimes nous laissent sous le choc. Les conséquences de l’occupation illégale israélienne et de l’expansion des colonies en Cisjordanie sont dramatiques et sont une source de souffrances quotidiennes inacceptables.

Nous avons pu nous rendre compte de la politique menée par Israël que les Palestiniens assimilent à de l’apartheid. Des lois différentes s’appliquent aux colons israéliens de Cisjordanie et aux Palestiniens. C’est ainsi que de nombreux enfants palestiniens, dès l’âge de 12 ans, peuvent être arrêtés et emprisonnés sur décision de tribunaux militaires pour un jet de pierre. Ainsi, selon l’ONG Addameer, en février 2016, 406 enfants palestiniens étaient en prison contre 163 en février 2015.

Certaines routes sont interdites aux Palestiniens, Israël refuse l’octroi de permis de construire et détruit des habitations palestiniennes. En 2016, ce sont déjà 213 destructions qui ont été recensées par l’agence des Nations-Unies OCHA contre 85 pour toute l’année 2015. Des infrastructures financées par l’Union européennes ou la Belgique sont détruites : 55 ont déjà été détruites en ce début d’année 2016 contre 9 en 2015, une accélération inquiétante. Ce 2 mars 2016, des structures financées par l’Union Eeuropéenne et la Belgique ont d’ailleurs été démolies à Khirbet Tana. Il s’agit notamment des écoles construites pour répondre aux besoins humanitaires.

Tous les regards se portant aujourd’hui sur la Syrie, la résolution du conflit israélo-palestinien est passée à l’arrière plan. Pourtant l’urgence est grande. En effet, en intensifiant sa politique de colonisation, Israël « perfore » le futur Etat Palestinien de part en part. Bientôt la solution à deux Etats sera devenue impossible à mettre à œuvre sur le terrain ! Nous devons agir avant d’atteindre ce point de non retour.

C’est pourquoi, les membres de la délégation condamnent avec fermeté toute forme de violence et demandent le plein respect des obligations internationales et des droits humains.

Nous demandons donc au gouvernement belge de s’associer à l’initiative française dans son ensemble afin de remettre sur les rails un processus de paix aujourd’hui au point mort.

Cette initiative lancée par Laurent Fabius le 29 janvier dernier vise à relancer un effort aujourd’hui paralysé pour résoudre un conflit vieux de plusieurs décennies et pour créer un Etat palestinien coexistant avec Israël. Elle prévoit la formation d’un groupe de soutien international et une conférence internationale à l’horizon de l’été 2016.

Nous déposerons donc une résolution en ce sens au Parlement. »

G. Grovonius (PS), Présidente de la délégation

V. Van Quickenborne (Open-Vld), Vice-président de la délégation

P. De Bruyn (NVA), Vice-président de la délégation

Brigitte Grouwels (CD&V)

J-M Nollet (Ecolo/Groen),

David Clarinval (MR)

Contact : Gwenaëlle Grovonius 0476/340046

TTIP Burion

Les négociations sur le TTIP, le Traité Commercial Transatlantique, ont repris ce lundi à Bruxelles. L'un des principaux reproche formulé depuis le début à ce traité, c'est justement l'opacité dans laquelle il est négocié. Dans un but de transparence, les États membres et la Commission ont décidé de donner un accès à des documents classifiés.

Ce serait apparemment une première. Les mesures de sécurité pour consulter ces documents sont importantes, à la limite de la paranoïa. 

Seuls les députés fédéraux y auront accès, ils n'auront que deux fois deux heures par semaine pour lire des centaines de pages non traduites en français ou en néerlandais, dans une salle sécurisée, sans assistance et sans Internet...

Gwen Galant petit Ce n’est ni aux usagers, ni aux travailleurs de la SNCB de payer pour l’austérité imposée à la SNCB

 

A l’heure où un transport ferroviaire de qualité représente la principale alternative à la route et aux embouteillages, le gouvernement Michel continue son travail de sape : le futur contrat de gestion de la SNCB, acteur central de la mobilité durable, permettrait à l’entreprise publique de proposer des trains plus chers, moins nombreux et la fermeture de nouvelles gares !

J'interrogeais la Ministre Galant en séance plénière, les choses sont claires : « la cure d’austérité imposée à la SNCB ne peut déboucher sur un service de piètre qualité. Nous ne pourrons accepter que la SNCB puisse augmenter ses tarifs et dans le même temps réduire ses horaires de prestation ou encore supprimer certaines lignes ! Il est inacceptable que ce soient les usagers et les travailleurs de la SNCB qui trinquent pour les mesures d’austérité que ce gouvernement lui a imposées. »

 

Voir le reportage d'RTL-TVI

Ecouter mon interview sur Matin Première 

Lire dans la Presse

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

Ce site utilise des cookies pour améliorer la navigation. L’utilisation de ce site confirme que vous acceptez les cookies.