Gwenaëlle Grovonius

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TrainLe service minimum comme s’apprête à le déposer François Bellot est un écran de fumée pour masquer l’absence d’amélioration du rail en Belgique! Il ne résout aucun problème, bien au contraire, il en crée de nouveaux. Le véritable problème de la SNCB ou d’Infrabel est ailleurs ! Il est énorme et les usagers le subissent tous les jours: ce sont les 3 milliards d’économie!

Avec les 3 milliards d’économies décidés par le gouvernement Michel, le rail belge se résume inévitablement à moins de service, moins de fréquences, moins de confort, moins d’accompagnateurs, moins de personnel, moins de lignes,….

La principale et réelle menace à la qualité et la continuité du service pour les usagers de la SNCB c’est la politique d’austérité de ce Gouvernement !

De plus, pour le Groupe PS, avec ce projet, le ministre menace le dialogue social et cherche à affaiblir les syndicats et les droits des travailleurs en s’attaquant au principe même de la représentation syndicale, qui protège d’une seule voix tous les travailleurs! Permettre d’établir des listes de grévistes a priori en obligeant chaque travailleur à déclarer de manière anticipée son intention de participer ou non à la grève ne contribue pas à la paix sociale et déstabilise complètement les conditions du dialogue social! Pour rappel, le dialogue social, c’est ce qui permet de régler les conflits et d’éviter les grèves – car la meilleure grève est celle qu’on ne fait pas!

Le Groupe PS le rappelle : les usagers n’ont pas besoin de propositions bancales qui mettent à mal la concertation sociale mais d’une politique de mobilité responsable et ambitieuse qui leur permet de disposer d’un transport ferroviaire fiable et efficace.

vendredi, 07 avril 2017 10:53

Le palmarès de vos députés

PalmaresDéputés2015Après plus de trois ans de législature et en plein débat sur la réforme des mandats, Le Vif/L’Express s’est penché sur l’activité des élus francophones : à la Chambre, aux parlements wallon, bruxellois et communautaire. Verdict ? Un : vos représentants se spécialisent, entre ceux qui affichent un profil de « législateur » et un profil de « contrôleur ». Deux : ceux qui cumulent ne sont pas forcément les moins actifs.

Comment évaluer les députés ? Peut-on distinguer les bons et les moins bons élèves ? Les plus présents sont-ils les plus impliqués ? Les plus médiatiques sont-ils les plus efficaces ? Ces questions, anciennes, sont au cœur du groupe de travail « Renouveau politique » de la Chambre, tout juste mis sur pied et dans lequel siège l’ensemble des partis, à la suite des scandales Publifin et Publipart. Dans les notes déjà déposées, Ecolo voudrait supprimer totalement le cumul entre les fonctions de député et de bourgmestre ou échevin. Le PS et la N-VA, eux, aimeraient rémunérer les députés selon leur prestation parlementaire : une sorte de système à points, distribués en fonction de l’activité législative réellement déployée. Car si les élus touchent la même indemnité (un salaire fixe de quelque 6 000 euros net mensuels), tous, dans les hémicycles et en commissions, ne mettent pas le même cœur à l’ouvrage législatif.

Un contexte qui offre au Vif/L’Express l’occasion de renouveler l’exercice réalisé dans ces pages il y a presque quatre ans. Nous publions donc une radioscopie des travaux de tous les élus francophones (ils sont 210). Un travail qui permet de se faire une idée objective, mais qui ne manquera pas de faire inévitablement l’objet de débats. Il sera considéré incomplet, vu qu’il ne tient pas compte du temps que les députés consacrent aux électeurs. Que dire, en effet, d’un mandataire qui serait déconnecté du terrain, qui n’aurait aucun contact avec ses mandants ? Etre député, c’est aussi se rendre à des colloques, des missions d’information, rencontrer

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