Gwenaëlle Grovonius

Twitter

Facebook

Logo PS

vendredi, 15 mars 2019 09:20

Une avancée pour la décolonisation

Gwen restitutionSuite au travail sur un texte abordant la question de la "translocalisation des oeuvres d'art" de mon collègue du MR, Richard Miller, notre Groupe a déposé un amendement demandant la constitution d'un groupe de travail constitué d'experts belges et africains afin de faire toute la lumière sur les biens africains acquis durant la période coloniale. 

A notre grande satisfaction, l'amendement a été adopté. Je vous prie de trouver l'entièreté de mon intervention

Gwenaëlle Grovonius (PS): Je salue l'initiative de M.Miller dont le texte a permis d'aborder la question de la restitution des biens africains acquis durant la période coloniale.

La résolution aborde la nécessité d'un cadre juridique international réglant la restitution du patrimoine culturel entre États, la nécessité d'inventorier et d'analyser les objets culturels, de l'art et des restes humains présents dans les musées belges, et enfin le besoin d'un dialogue avec les États d'origine des pièces pour en assurer la valorisation conjointe.

Depuis la réouverture du Musée royal de Tervuren, la colonialité de nos institutions fait débat dans nos parlements, au sein de la société civile et dans nos médias. Entre 90 et 95% des biens culturels d'Afrique se trouveraient hors de ce continent. Nous devons nous interroger sur cette problématique aux niveaux politique, diplomatique et scientifique.

Si, selon le directeur du Musée de Tervuren, aucun pays africain ne lui a demandé de restitution à ce stade, il faut que la Belgique se saisisse de cette problématique. M. Gryseels plaide pour la création d'un groupe de travail chargé d'examiner la question avec des experts et d'en élaborer le cadre juridique.

Mon groupe a déposé un amendement en ce sens. Nous proposons aussi une conférence internationale sur ces questions. Le groupe de travail devrait faire le point sur les conditions d'acquisition des collections, sur leur conservation et leur restitution. Les conclusions en seraient présentées à notre assemblée.

vendredi, 27 juillet 2018 09:53

Accords commerciaux, négociations d'été...

Stop CETAOn se souvient tous du combat citoyen et politique mené par la Wallonie et son Ministre-Président, Paul Magnette, en 2016, pour s’opposer au CETA. Un combat pour défendre nos services publics, nos soins de santé, nos agriculteurs et des normes sociales et environnementales fortes.Un combat pour s’opposer au mécanisme « ISDS » qui vide nos cours et tribunaux de leurs sens, en permettant à des multinationales d’attaquer nos États devant des « tribunaux » d’arbitrage privés. Ce combat a permis d’apporter des améliorations au CETA. Il a également permis de demander l’avis de la Cour de Justice européenne sur la comptabilité du nouveau  mécanismes d’arbitrage(ICS) avec les Traités européens. 

Profitant d’un nouveau Gouvernement wallon MR/CDH, moins soucieux du respect de nos normes et droits humains, le Gouvernement fédéral MR/NVA a malheureusement décidé de ratifier le traité sans tenir compte des acquis wallons antérieurs. Ce faisant, le Gouvernement Michel choisit d’ignorer les mises en garde de la société civile et du PS, préférant faire primer les profits de quelques-uns sur l’intérêt du plus grand nombre.

Exactement le même sort a été réservé au texte sur les accords commerciaux avec la Colombie, le Pérou et l'Equateur.

Voir l'intégralité des échanges

Voir un extrait vidéo de mon intervention

 

Colombie SolsocCe mardi 29 mai, la Commission des Relations Extérieures de la Chambre s'est prononcée en faveur d'auditions sur ma proposition de résolution sur les droits humains en Colombie.

Les efforts en vue du processus de paix sont, bien évidemment essentiels et à encourager, mais malheureusement insuffisants. En dépit des perspectives offertes par l’accord de paix en Colombie, l’application de la plupart de ses points est suspendue à la mise en œuvre de lois et les crimes perpétrés durant le conflit ne peuvent demeurer impunis.

Depuis la signature du fameux processus, la persistance des atteintes aux droits humains révèle, par ailleurs, que la guerre civile entre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et les forces de sécurité colombiennes est loin d’être terminée. Elle semblait même s’intensifier dans certaines zones. Les civils demeurent les principales victimes du conflit armé; les plus exposés étant les indigènes, les Afro-Colombiens, les petits paysans et les défenseurs des droits de l’homme.

L’augmentation brutale du nombre d’homicides de défenseurs des droits humains au début de cette année a, une nouvelle fois, mis en évidence les dangers auxquels sont exposées les personnes qui dénoncent des violations en Colombie.

Des auditions auront donc lieu avant le vote. Une première bataille gagnée pour la défense des droits ! 

 

Page 1 sur 8

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

Ce site utilise des cookies pour améliorer la navigation. L’utilisation de ce site confirme que vous acceptez les cookies.