Gwenaëlle Grovonius

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jeudi, 06 décembre 2018 14:15

Sncb, coupes, coupes , coupes

belgaimage Billot-GrovoniusMa question au Ministre Bellot : "En résumé, le bilan de votre gouvernement c’est : insatisfaction des voyageurs, désinvestissement qui mettent en péril l’existence même des lignes, un RER fini en Flandre mais des travaux interrompus pendant 3 années côté wallon, tous les jours des trajets qui durent plus longtemps, et des trains toujours plus en retard mois après mois."

Monsieur le ministre, nous, utilisateurs du rail, en avons marre! Et ce n'est pas uniquement moi qui le dis, monsieur le ministre, c'est cette enquête de satisfaction dont les résultats sont en nette diminution sur bien des critères. Il n'y a qu'un point sur lequel tout le monde est content: le travail réalisé par les cheminots. Leur travail est reconnu et ils sont soutenus par les usagers du rail, par la population. C'est déjà ça! On reconnaît la qualité de leur travail, qualité qui doit pourtant être difficile à maintenir aujourd'hui face à un gouvernement qui ne cesse de s'attaquer à leurs droits.

Mais revenons aux résultats de cette enquête. Que ce soit en matière de ponctualité, d'information aux voyageurs, de propreté, de confort ou de prix, la satisfaction des usagers se détériore! Est-ce une surprise? Non, bien entendu! Dans ce climat de politique d'austérité où on a imposé pas moins de 3 milliards d'euros d'économie à la SNCB, on ne s'étonne évidemment pas d'un tel résultat.

Publié dans Questions

Le ministre Bellot a confirmé qu’un montant de 8,5 millions d’euros sera consacré par la SNCB pour la gare multimodale de Namur, dans son plan d’investissement 2018-2020.

Un investissement de 8,5 millions d’euros est prévu par la SNCB à destination de la gare multimodale de Namur. Le ministre François Bellot est revenu sur ce point lors de la dernière commission de l’infrastructure, des communications et des entreprises publiques à la Chambre,à la suite d’une question qui lui a été posée par la députée fédérale namuroise Gwenaëlle Grovonius (PS).

Cette dernière s’interrogeait sur l’état des quais de la gare. « Ces derniers sont détériorés et dangereux lorsqu'ils sont humides », a-t-elle expliqué en demandant si des mesures allaient être prises.

C’est à cette occasion que François Bellot a rappelé que la gare de Namur fait bien partie du PPI (plan pluriannuel d’investissement)qui a été validé en février dernier.« J’ai souhaité que les bourgmestres de toutes les communes soient informés des montants à consacrer aux gares et points d’arrêt dans leur ressort.Pour la gare multimodale à Namur, la SNCB prévoit 8,5 millions dans son PPI 2018-2020. Consciente de la situation des quais, la SNCB étudie des solutions à court terme pour améliorer à moindre frais confort et sécurité des revêtements. Mais des travaux de réfection des quais sont à concevoir par phases pour ne pas perturber l’exploitation de la gare », a-t-il précisé.Comment cet investissement de 8,5 millions d’euros va-t-il être réparti ? « Il est encore trop tôt pour donner le détail. La SNCB étudie actuellement encore certains détails des plans qui seront mis en œuvre pour cette gare multimodale », explique-t-on au cabinet du ministre Bellot. Pour rappel, des travaux ont actuellement lieu sur la dalle de la gare de Namur pour y accueillir une nouvelle gare des bus. Des travaux en voirie sont également en cours.Un pont haubané va aussi être construit pour permettre l’accès des bus sur la dalle qui est en cours de renforcement.

A. DG. pour Sudpresse. 

Lire l'article en ligne sur le site de Sudpresse 

 

Publié dans Presse
vendredi, 24 novembre 2017 13:57

Le manque d’accueil en gares fait fuir

Guichets fermés DHLe PS, sous l’impulsion de Gwenaëlle Grovonius, dépose une proposition de résolution aujourd’hui. “Concernant la SNCB, il y a un ensemble de gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase” , entame l’auteure de ladite proposition. Dernière goutte en date : le vote, la semaine dernière, du projet de service ...

Voir ma position et celle du Groupe PS sur le Service Minimum

Dans ce document, l’accueil en gare est largement décrié. “C’est pourtant un élément central si on veut vraiment pousser les gens à délaisser leur voiture et prendre le train. Et inciter ceux qui le prennent déjà de continuer à le prendre” , poursuit la députée socialiste, qui estime que la récente fermeture des guichets renforce le sentiment d’insécurité dans les gares

La proposition, qui se base sur les conclusions du rapport annuel du service de méditation pour les voyageurs ferroviaires, épingle également les automates, mis en avant par la SNCB comme un point de vente de plus en plus utilisé. “Il y a un tas de choses qui ne vont pas. Par exemple, il est difficile d’avoir une vue d’ensemble sur les différentes promotions et types d’abonnement. Alors qu’avec un guichetier, les navetteurs sont conseillés, aiguillés. Et les tickets achetés aux automates ne sont ni remboursables, ni échangeables !” , pointe-t-elle du doigt, argumentant encore que les pannes sont fréquentes, malgré un taux de disponibilité de 94 % en 2016.

Interrogés à ce sujet, des navetteurs réguliers estiment que le plus grand problème de la SNCB reste la ponctualité. Et l’accueil en gare ? “La suppression des guichets enlève un contact humain, qui avait avant un rôle de pont entre le moment où on est en gare et le moment où on est dans le train. Par exemple, si un automate ne fonctionne pas et que la gare est vide, on ne peut se tourner vers personne. Et une fois dans le train, il faut payer un supplément. Alors, il ne faut pas s’étonner que l’agressivité monte !” , avance Régis, qui fait Namur-Bruxelles.

Même son de cloche pour Paul qui regrette quant à lui l’époque “où un chef de gare pouvait désamorcer de nombreuses situations, tout simplement parce qu’il avait le temps de parler aux voyageurs” .

Lire sur le site de la DH 

Publié dans Presse

SNCB1Le projet de loi imposant un pseudo-service minimum à la SNCB est à l’image de ce gouvernement : totalement déconnecté de la réalité.
Ce jeudi, le groupe PS votera en bloc contre ce texte qui créera surtout un chaos maximum sur le rail belge, au détriment des navetteurs et des travailleurs.

La priorité est ailleurs : « Mr Bellot veut imposer un service minimum aux travailleurs de la SNCB alors qu’il ne peut même pas garantir un service avec un minimum de qualité aux usagers du rail ! Et ceux qui prennent le train tous les jours le constatent : ponctualité en rade, trains supprimés, voyages debout, guichets fermés, etc. Le gouvernement MR/N-VA nous envoie ici un bel écran de fumée pour détourner l’attention sur les trois milliards d’économies qu’il a imposés au secteur ferroviaire. Mais les navetteurs que Mr Bellot prétend défendre ne sont pas dupes : Navetteurs.be ne soutient pas ce projet. Et c’est sans doute pour cette raison que la majorité a refusé de les entendre en commission… »

Je dénonce une véritable déclaration de guerre faite aux travailleurs du rail : « après la réduction drastique de leurs effectifs accompagnée d’une exigence d’augmentation de la productivité, après la remise en cause de leur statut, après la réduction de leurs pensions, après les menaces de privatisation, le gouvernement s’attaque aujourd’hui aux droits collectifs des travailleurs du rail en bafouant au passage la concertation sociale. Tout ça alors qu’avant le dépôt de ce projet de loi, cela faisait plus d’un an qu’il n’y avait plus eu de grève à la SNCB ! A quoi joue le ministre Bellot ? »

Publié dans Lois / Résolutions

SNCBLe 7 novembre dernier, j'interrogeais le ministre Bellot sur le rapport annuel 2016 du service de médiation pour les voyageurs ferroviaires. Ce rapport consacre un chapitre aux problèmes soulevés par les tickets Online et les applications en ligne.

Eléments mis en exergue dans le rapport du médiateur ?

  • les réductions ne sont pas suffisamment visibles sur le site, par exemple la gratuité pour les enfants de moins de douze ans;
  • la date de voyage se transforme au cours de la procédure d'achat;
  • des achats ineptes sont possibles, par exemple l’achat d'un billet alors que le dernier train est déjà parti;
  • la modification de la méthode de livraison du billet est impossible;
  • le remboursement en cas de maladie se fait uniquement sous certificat avec sortie non autorisée;
  • les frais administratifs sont à charge des voyageurs, etc.
  • Questions posées au ministre ?
  • Pourquoi un voyageur ne peut-il se faire rembourser ou changer un ticket online? 
  • Pourquoi charge-t-on des frais administratifs à des voyageurs qui sont visiblement dans leur droit puisqu'ils reçoivent un remboursement?
  • Enfin, pourquoi les voyageurs n'ont-ils tout simplement pas droit à un outil online convivial et performant?

Réponse du ministre ?

Une modernisation du service de vente serait en cours ... 

En attendant, on ferme quand même déjà les guichets dans les gares pour s'assurer de vraiment mettre l'usager au coeur de la politique ferroviaire ... #Nocomment 

Publié dans Questions

TrainLe service minimum comme s’apprête à le déposer François Bellot est un écran de fumée pour masquer l’absence d’amélioration du rail en Belgique! Il ne résout aucun problème, bien au contraire, il en crée de nouveaux. Le véritable problème de la SNCB ou d’Infrabel est ailleurs ! Il est énorme et les usagers le subissent tous les jours: ce sont les 3 milliards d’économie!

Avec les 3 milliards d’économies décidés par le gouvernement Michel, le rail belge se résume inévitablement à moins de service, moins de fréquences, moins de confort, moins d’accompagnateurs, moins de personnel, moins de lignes,….

La principale et réelle menace à la qualité et la continuité du service pour les usagers de la SNCB c’est la politique d’austérité de ce Gouvernement !

De plus, pour le Groupe PS, avec ce projet, le ministre menace le dialogue social et cherche à affaiblir les syndicats et les droits des travailleurs en s’attaquant au principe même de la représentation syndicale, qui protège d’une seule voix tous les travailleurs! Permettre d’établir des listes de grévistes a priori en obligeant chaque travailleur à déclarer de manière anticipée son intention de participer ou non à la grève ne contribue pas à la paix sociale et déstabilise complètement les conditions du dialogue social! Pour rappel, le dialogue social, c’est ce qui permet de régler les conflits et d’éviter les grèves – car la meilleure grève est celle qu’on ne fait pas!

Le Groupe PS le rappelle : les usagers n’ont pas besoin de propositions bancales qui mettent à mal la concertation sociale mais d’une politique de mobilité responsable et ambitieuse qui leur permet de disposer d’un transport ferroviaire fiable et efficace.

Publié dans Presse
Ce mardi 21 mars 2017, la SNCB présentait aux Bourgmestres et Députés de la Province de Namur le nouveau Plan de Transport 2017-2020. Un nouveau cadre ambitieux, d'après la SNCB, elle-même, tant l’augmentation de l’offre semble importante.
 
Gwenaëlle Grovonius, Députée fédérale, insiste cependant :
 
· Pas de finalisation des travaux du RER, à court terme. Aucune diminution des temps de parcours n’est donc envisageable sur les lignes L161 et L162 (entre Luxembourg et Bruxelles) ;
· Aucune référence au Thalys wallon afin de garantir le statut de gare internationale pour Namur ;
· Pas de priorité pour les lignes rurales : l’entretien des lignes secondaires ne pouvant être assuré dans le cadre budgétaire établi.
 
Selon Gwenaëlle Grovonius, : « L’amélioration de l’offre, je dis oui ! Mais avec la diminution de dotation pour la SNCB et Infrabel, qui va payer ? Le voyageur ? +3% sur le prix des billets ! Le personnel ? 6000 cheminots en moins d'ici 2020 ! »
 
Elle insistera également, à la Chambre, à travers une question au Ministre Bellot, pour la ré-ouverture de la salle des pas perdus d’Andenne.
 
La Fédération PS de Namur tient à réaffirmer tout son soutien aux cheminots qui se battent pour être en capacité d’offrir aux usagers un service public ferroviaire de qualité !
Publié dans A Namur

Plan Transport 2017Sophie Dutordoir, qui a pris la tête de la SNCB il y a tout juste une semaine, se dit prête à endosser le nouveau plan de transport de l'opérateur ferroviaire de manière "déterminée et rigoureuse".

Le nouveau plan de transport 2017-2020 a été approuvé par la SNCB le 23 décembre dernier, sous la férule du prédécesseur de Mme Dutordoir, Jo Cornu. Il entrera en vigueur en décembre prochain.

Ce nouveau cadre s'avère "très ambitieux", selon les mots de Sophie Dutordoir elle-même. Il prévoit notamment une augmentation de l'offre de l'ordre de 5,1% en termes de train-km, et une amélioration significative de la desserte en semaine (86 gares et arrêts proposeront de nouvelles liaisons), en heures de pointe (114 gares et arrêts verront la fréquence des trains augmenter) et le week-end (vers les centres urbains le samedi et vers les villes universitaires le dimanche soir). Le temps de parcours doit également diminuer de 3% pour les 100 liaisons les plus importantes du réseau, tandis que 10.000 places supplémentaires doivent être mises à disposition des voyageurs.

Pas une seule référence au Thalys Wallon cependant…

L’amélioration de l’offre, je dis oui ! Mais avec une telle diminution de dotation pour la SNCB, qui va payer ? Le voyageur ? +3% sur prix des billets ! Le personnel ? -6000 cheminots d'ici 2020 ! 

Publié dans Au parlement

SNCB1J'ai défendu ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à étendre la gratuité des transports domicile-lieu de travail en train à l’ensemble des travailleurs.

Un citoyen qui utilise les transports en commun pour se rendre sur son lieu de travail reçoit une intervention de la part de son employeur. Pour le déplacement en train, l’intervention est fixée, en moyenne, à 75% du prix de la carte train.

En 2004, le Gouvernement fédéral a pris une mesure de soutien en faveur des déplacements en train, plus respectueux de l’environnement. Désormais, si l’employeur conclut une convention tiers-payant avec la SNCB, il prend en charge 80% du coût du transport et les 20% restants sont à charge de l’État.

Le système est avantageux tant pour l’employé, qui dispose d’un abonnement gratuit, que pour l’employeur, qui voit sa gestion financière facilitée. Malheureusement, le recours à la convention ‘80/20’ par les entreprises privées ne se fait que sur base volontaire - au contraire des entreprises publiques, qui ont généralisé la mesure.

Le Groupe PS propose donc d’étendre ce principe à toutes les entreprises afin que les déplacements en train domicile-lieu de travail soient gratuits pour tous. Cette mesure ferait non seulement du bien aux portefeuilles de nombreux ménages, mais elle permettrait aussi de mieux lutter contre la pollution et les embouteillages.

De plus, - contrairement à ce que prétend la majorité fédérale, MR en tête – cette mesure ne coûterait que 20 millions d’euros. Ce qui, au regard du budget de la SNCB et – surtout - de l’impact économique et sanitaire des embouteillages (8 milliards €/an) et de la pollution, est insignifiant.

« Les problèmes de mobilité impactent quotidiennement la vie des citoyens (bouchons ; pollution…). Les pouvoirs publics ont donc un rôle fondamental à jouer dans la promotion des transports en commun. Des mesures incitatives, comme celle que nous proposons, sont le meilleur moyen de pousser les Belges à modifier leur comportement de mobilité ».

Publié dans Lois / Résolutions

SNCBNous sommes à présent fixés sur ce que représentent concrètement les 3 milliards (!) d’économies imposés par le Gouvernement MR-NVA au rail belge : abandon de presque tous les projets d’infrastructures wallons, dont le RER ; diminution de l’entretien des infrastructures ; suppression de près de 30% du personnel… Pendant ce temps le ministre de la Mobilité Bellot (MR) fait croire qu’il se bat pour moins de retards à la SNCB et le Premier ministre Michel (MR), que le RER est une priorité…

Pour mon collègue député PS Laurent Devin et moi-même : « Après les errements de Mme Galant, nous espérions un changement de cap avec Monsieur Bellot : un soutien au rail – en ce compris aux petites lignes – et un abandon de l’austérité. C’est tout le contraire ! Infrabel ne peut développer aucun nouveau projet, renvoie aux oubliettes la finalisation du RER wallon et la dégradation progressive de nos infrastructuresPendant ce temps, Monsieur Bellot se fend de poussées d’indignation dans les médias et de courriers pseudo-menaçants aux gestionnaires du rail…»

Priver la SNCB et Infrabel de 3 milliards d’euros n’a aucun sens et ne permettra certainement pas de rendre le rail belge plus efficace. Il est grand temps que le Gouvernement arrête de prendre le personnel et les usagers en otage de sa politique d’austérité et qu’il propose enfin des solutions concrètes en matière de mobilité !

Voir le rapport sur le budget et la Note de Politique Générale 2016 et mes interventions 

Publié dans Au parlement
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