Gwenaëlle Grovonius

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LBGTQI copieJ'ai co-signé le texte de résolution déposé par la majorité et demandant la dépénalisation de l'homosexualité dans le Monde.

Gay Pride interdite à Istanbul pour des raisons de « sécurité » ; Gay Pride menacée d’un bain de sang à Kiev par des mouvements ultra-nationalistes ; Attentats dans un club LGBT d’Orlando ayant fait 49 morts et 53 blessés ;Lois anti-gays en Ouganda, en Russie, etc. ; Emprisonnements pour « homosexualité » dans de nombreux pays ; Ou tout simplement « homophobie ordinaire » qui sévit dans la rue ou sur les réseaux sociaux.

La liste pourrait hélas encore être longue des atteintes aux droits, à l’intégrité morale et physique des LGBTQI en Belgique, en Europe et dans le monde.

Pourquoi ? Par refus du simple droit d’aimer et ce quel que soit son orientation sexuelle.

La lutte contre l’homophobie dans ses expressions quotidiennes ou ses expressions légistiques doit rester une priorité politique de notre pays, en ce compris dans sa diplomatie et dans nos politiques de Coopération au développement.

Les politiques, stratégies et financements de la Banque mondiale sont incohérents avec les engagements nationaux et internationaux pris par la Belgique (respect des droits de l’homme, cohérence des politiques, etc.), notamment dans le secteur de l’agriculture et de la sécurité alimentaire.

Le déficit démocratique dans la participation de notre pays aux instances de décision de la Banque mondiale, alors même qu’elle y joue un rôle important, est criant.

J'ai déposé une proposition de résolution demandant à la Belgique de : 

  1. Transférer au Ministre de la Coopération au développement le mandat de représenter la Belgique au sein de la Banque mondiale
  2. Préciser le cadre d’intervention de la Belgique au sein de la Banque mondiale
  3. Alerter et mettre en débat, au niveau des instances de gouvernance, l’orientation des stratégies de la Banque mondiale

 

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Prisonniers palestiniensJ'ai présenté ce mardi en commission des Relations extérieures de la Chambre une proposition de résolution concernant les détentions administratives de civils palestiniens dans les prisons israéliennes.

La détention administrative est une procédure qui permet à l’armée israélienne de détenir une personne pendant six mois, renouvelables du jour au lendemain sans inculpation ni procès. Le détenu est souvent emprisonné sur base d’informations « secrètes » et donc inaccessibles à sa défense.

Depuis des dizaines d’années, des milliers de Palestiniens ont donc été emprisonnés sans savoir pour quelles raisons, sans pouvoir se défendre et souvent dans des conditions de détention déplorables. 700 Palestiniens - dont 2 parlementaires - sont actuellement emprisonnés sous ce statut de « détenu administratif ».

« Les autorités israéliennes utilisent la « détention administrative » comme un outil de pression/répression dans les territoires palestiniens occupés. Elle est non seulement contraire à l’État de droit mais représente aussi - en instaurant un régime de peur et de représailles arbitraires - un obstacle majeur à toute perspective de justice et de paix dans la région ».

Ma proposition de résolution presse le Gouvernement de poser un acte diplomatique fort en condamnant fermement le principe de détention administrative telle qu’utilisée aujourd’hui par l’État d’Israël. Cette résolution est dans la ligne de celle du Parlement européen qui, en 2008, avait appelé Israël à mettre fin au recours aux « ordonnances de détention administrative ».

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