Gwenaëlle Grovonius

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SNCBLe 7 novembre dernier, j'interrogeais le ministre Bellot sur le rapport annuel 2016 du service de médiation pour les voyageurs ferroviaires. Ce rapport consacre un chapitre aux problèmes soulevés par les tickets Online et les applications en ligne.

Eléments mis en exergue dans le rapport du médiateur ?

  • les réductions ne sont pas suffisamment visibles sur le site, par exemple la gratuité pour les enfants de moins de douze ans;
  • la date de voyage se transforme au cours de la procédure d'achat;
  • des achats ineptes sont possibles, par exemple l’achat d'un billet alors que le dernier train est déjà parti;
  • la modification de la méthode de livraison du billet est impossible;
  • le remboursement en cas de maladie se fait uniquement sous certificat avec sortie non autorisée;
  • les frais administratifs sont à charge des voyageurs, etc.
  • Questions posées au ministre ?
  • Pourquoi un voyageur ne peut-il se faire rembourser ou changer un ticket online? 
  • Pourquoi charge-t-on des frais administratifs à des voyageurs qui sont visiblement dans leur droit puisqu'ils reçoivent un remboursement?
  • Enfin, pourquoi les voyageurs n'ont-ils tout simplement pas droit à un outil online convivial et performant?

Réponse du ministre ?

Une modernisation du service de vente serait en cours ... 

En attendant, on ferme quand même déjà les guichets dans les gares pour s'assurer de vraiment mettre l'usager au coeur de la politique ferroviaire ... #Nocomment 

STOP CETA Ma question d'actu de ce jeudi 18 mai en séance plénière ! Quand est-ce que le fédéral va enfin demander l'avis à la Cour européenne de Justice sur le CETA ?

Voir la vidéo

Monsieur le Premier ministre,

On se souvient tous du combat citoyen et politique mené par la Wallonie pour s’opposer au CETA première mouture : CETA première mouture qui remettait en cause la souveraineté et la liberté des Etats, pour défendre les services publics, pour défendre des normes sociales et environnementales élevées, CETA première mouture qui pouvait être le cheval de Troie des multinationales américaines, qui préconisait une justice privatisée. La mobilisation citoyenne, l’activisme de la société civile et la détermination de la Wallonie ont permis de rectifier le tir en partie. Un « nouveau CETA » était né[1].

Des avancées ayant exactement la même valeur juridique que le traité et qui feront date pour tous les futurs accords de ce genre que la Commission voudrait mettre à l’agenda.

On se souvient aussi de vos tergiversations[2] quand il s’agissait d’honorer vos engagements. Car parmi ces acquis wallons figure le fait que la Belgique demandera un avis à la Cour de justice de l'Union européenne concernant la compatibilité du mécanisme ICS – de règlement des différends – avec les traités européens. Bref, ce type de traités commerciaux est-il compatible avec nos Etats de droit et la démocratie ?

Ce moment est venu Monsieur le Premier ministre ! La Cour a en effet rendu ce mardi 16 mai un avis[3] très attendu. Dans cet avis contraignant, elle confirme que le traité UE-Singapour, similaire au CETA et au TTIP, nécessite l’approbation des Etats-membres et de leurs parlements pour entrer pleinement en vigueur.

Vous n’avez plus d’excuse pour honorer votre engagement et saisir, dès aujourd’hui, la Cour pour vérifier la conformité du CETA avec le droit européen.

Cpyright Grain Dix organisations non gouvernementales ont publié en novembre 2016, un rapport dénonçant le détournement d'argent public investi dans la société agroalimentaire canadienne Feronia, présente en République démocratique du Congo, au profit d'un homme politique proche du président Joseph Kabila. La Société belge d'investissement pour les pays en Développement (BIO) est également pointée du doigt pour son prêt à cette entreprise active dans la production d'huile de palme.

D'après les ONG, Feronia a, depuis le mois de janvier 2013, reçu 118 millions d'euros venant d'institutions de financement du développement (IFD) américaines et européennes, dont BIO.

Le rapport, porté entre autres pas le CNCD et SOS Faim, estime qu'un ancien administrateur de Feronia et actuel conseiller diplomatique en chef de Joseph Kabila, aurait largement profité des largesses de Feronia pour s'enrichir. Au total, les ONG ont détecté la sortie de plus de 40 millions de dollars de trois sociétés de Feronia vers d'autres filiales pour la fourniture de services non prestés entre 2012 et 2015. Reste à déterminer si l'argent des IFD, dont BIO, a fini dans la poche de gens proches du pouvoir en RDC.

Ce 14 février, j'ai interpellé le Ministre De Croo au sujet de ce financement : 

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