Gwenaëlle Grovonius

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Gwen actu GazaQuestion d'actualité du jeudi 17 mai 2018 au Ministre des Affaires Etrangères, Didier Reynders.

"La répression sanglante de civils à Gaza a atteint son paroxysme à l'heure où l'ambassade des États-Unis à Jérusalem était inaugurée en grande pompe. Mon groupe a demandé à entendre en commission des Relations extérieures l'ambassadrice d'Israël, qui a tenu des propos indignes sur les antennes de la RTBF.

Le tir de balles réelles sur des manifestants civils est inacceptable, et illégal au regard du droit international. Nous espérons une enquête internationale.

Cette violence met à mal tous les espoirs d'une solution pacifique à deux États. Notre responsabilité est engagée.

Qu'en est-il de la convocation de l'ambassadrice de l'État d'Israël? Quand la Belgique reconnaîtra-t-elle enfin l'État de Palestine?"

Didier Reynders, ministre (en français): La position de la Belgique est claire: les violences commises contre des civils sont inacceptables et indignes. Assurer la sécurité des citoyens doit se faire de manière proportionnée. Il existe d'autres moyens, non létaux, pour contenir les foules.

Publié dans Questions

Ambassadrice IsraëlSuite aux propos inacceptables tenus par l'Ambassadrice d'Israël sur les ondes de la Première, j'ai au nom de mon Groupe, demandé au Président de la Commission des Relations extérieures de la Chambre, M. Dirk Vandermaelen, à ce qu'elle soit convoquée devant le Parlement afin de s'expliquer ! 

Voici le contenu de la lettre : 

"Nous avons tous été littéralement choqués par la répression sanglante et disproportionnée des autorités israéliennes de la manifestation d’hier à la limite de la bande de Gaza et qui a fait au moins 55 morts et des centaines de blessés du côté palestinien.

Notre pays et notre assemblée ne peuvent d’aucune manière rester insensibles et muets. L’impunité n’est pas une option face à de tels actes et il revient à la communauté internationale de mener une enquête indépendante.

Cette violence inacceptable prend place dans un contexte déjà tendu au Proche-Orient qui a encore été récemment envenimé par la décision unilatérale du Président Donald Trump de déménager à Jérusalem l’ambassade américaine.

Cette situation – et les violations inacceptables du droit international qui en découlent – rend hélas encore un peu plus lointaine toute relance d’un processus de paix basé sur une solution à deux Etats mutuellement reconnus et vivant en paix et en sécurité.

Au nom de mon Groupe, j’aimerais dès lors vous demander d’organiser le plus rapidement possible au sein de la commission des Relations extérieures que vous présidez l’audition de Madame l’Ambassadeur d’Israël en Belgique, Madame Simona Frankel, afin de pouvoir l’interroger tant sur la répression israélienne d’hier que sur les propos inacceptables qu’elle a tenus ce matin sur les ondes de La Première."

Nous attendons la position des autres Groupes. 

Publié dans Au parlement

Conférence 14 mai 2018 Droits de l'enfant en Palestine Ce 14 mai 2018, à l'heure où j'organisais une conférence sur les droits de l'enfant en Palestine, dans le cadre de ma Présidence de la Section Palestine de l'UIP, alors que je recevais des intervenants de haut vol sur ces questions et une délégation parlementaire palestinienne en visite officielle : 

-Geert Cappelaere : Directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord

-Ivan Karakashian : Advocacy Unit Coordinator at Defense for Children International – Palestine (DCIP). Defense for Children International 

-Montserrat Carreras : responsable du Plaidoyer à Amnesty International Belgique francophone.

-Azzam ALAHMAD, Chef du groupe Fatah au Conseil législatif palestinien, Président de la délégation parlementaire.

55 palestiniens (dont 8 enfants) se faisaient assassiner par l'armée israélienne, lors d'une manifestation dans la bande de Gaza ! Une minute de silence a été respectée dans l'assemblée.

Publié dans UIP Palestine

Date : 14 mai de 14h30 à 17h

Lieu : Parlement fédéral.  Salle Marie Popelin – entrée 48, rue de Louvain

Thème : Les Droits de l’enfant en Palestine et plus spécifiquement les enfants prisonniers

Intervenants :

  • Intro: Mme G. Grovonius, Présidente de l’UIP-Palestine, ouverture des débats et modération (10 min)
  • Unicef:

Geert Cappelaere :Droits de l’enfant au Moyen Orient (15 min)

  • DCI (Defense for Children International Palestine) :

Ivan Karakashian : Droits de l’enfant en Palestine (15 min)

  • Breaking the silence:

Yehuda Shaul (to be confirmed) (15 min)

  • Amnesty International : Campagne Ahed Tamimi

Montserra Carreras (15 min)

Pause-café : 10 min

  • Clôture: MP palestinien de la délégation en mission avec l'UIP. (5 min)
  • Questions-réponses: 30 min
  • Clôture par la Présidente 

Infos et inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 0483 17 19 15

 

Publié dans UIP Palestine

Ahed Tamimi Un tribunal militaire israélien a décidé le 17 janvier de maintenir en détention jusqu'à son procès, malgré son âge, l'adolescente Ahed Tamimi, devenue pour les Palestiniens une icône de l'engagement contre l'occupation israélienne.

Le 21 mars, deux mois plus tard donc, elle a été condamnée à 8 mois de prison ferme ! 8 mois de trop ! La décision a été rendue par un juge militaire à la prison d'Ofer, en Cisjordanie occupée et signifie qu'Ahed Tamimi, âgée de 16 ans et arrêtée en décembre à la suite d'une vidéo devenue virale la montrant frapper des soldats israéliens, passera plus de 10 mois en prison.

Le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a salué la décision du tribunal. «Notre message est clair : celui qui s'en prend aux soldats de Tsahal  le paiera cher», a-t-il tweeté.

Les organisations de défense des droits de l'Homme et l'Union européenne ont exprimé leur préoccupation. Le bureau du Haut Commissaire de l'ONU pour les droits de l'Homme a exprimé sa «profonde inquiétude», soulignant dans un communiqué que, selon les normes internationales, un enfant ne devait être détenu qu'en dernier recours. Des ONG ont appelé à la libération immédiate de la nouvelle icône de la cause palestinienne, dont Amnesty, qui estime que la jeune fille n'a rien fait pour «justifier sa détention».

Publié dans Questions

QA JérusalemVoici la question et la réponse du Premier Ministre quant à la décision de Trump de déplacer l'Ambassade des USA à Jérusalem :

"La décision unilatérale et illégale en droit international prise hier par le président américain de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël anéantit la potentielle solution à deux États et fait planer sur la région la menace d'un chaos sans précédent.

La Belgique se réjouit de l'unité de l'OTAN et se dit amère suite à cette décision. Face à la colonisation croissante, à une oppression du peuple palestinien et à l'impunité du gouvernement israélien, notre pays et l'UE doivent réagir fortement pour éviter la montée de la violence dont les civils seraient les premières victimes.

Condamnerez-vous publiquement la décision du Président Trump? Rencontrerez-vous l'ambassadeur des États-Unis? Reconnaîtrez-vous enfin l'État de Palestine? Appliquerez-vous strictement les guidelines européennes sur l'étiquetage en Belgique? Quelle sera la position belge lors de la rencontre de lundi avec M. Netanyahou?

J'attends de la Belgique une attitude ferme, dans le respect du droit international."

Charles Michel, Premier Ministre

"Je veux être très clair: la déclaration du président Trump à propos du transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem n'est pas conforme au droit international et menace le processus de paix. Nous condamnons cette déclaration inacceptable qui ne fait que jeter de l'huile sur le feu.

Notre ambassade restera bien entendu à Tel Aviv et nous nous mobiliserons sur les plans politique et diplomatique. L'Union européenne devrait se montrer plus déterminée et se mobiliser en faveur du processus de paix. En effet, elle est le premier partenaire économique et commercial d'Israël et le principal partenaire pour les projets de développement en Palestine.

Publié dans Questions

Drapeau Israël PalestineLa Chambre a adopté ce jeudi en séance plénière une proposition de résolution de la majorité sur l’appui de la Belgique à une relance du processus de paix au Proche-Orient. L’enjeu est important car cette résolution doit encadrer l’action de la diplomatie et de la Coopération au développement de notre pays dans la région. Ce texte est malheureusement encore trop faible même si l’adoption de plusieurs amendements du Groupe PS ont permis de le renforcer sur de nombreux aspects.

Le Groupe PS a déposé plusieurs propositions invitant le Gouvernement à être plus volontariste et courageux sur la question du Proche-Orient. Ces textes incitent la Belgique à participer à la recherche d’une solution pacifique entre Israël et la Palestine fondée sur la coexistence de deux États démocratiques et indépendants, ayant le droit de vivre en paix et en sécurité avec des frontières mutuellement reconnues, acceptées et respectées.

Nous n’avons pas été suivis par la majorité qui a préféré déposer un texte global timoré. Prenant acte du rejet de ses textes, le Groupe PS a décidé de mener un travail d’opposition constructive en déposant différents amendements afin d’améliorer la proposition de la majorité et pour que la Belgique puisse œuvrer à une relance concrète du processus de paix au Proche-Orient.

Le Groupe PS réclamait notamment que la Belgique prenne des attitudes fortes sur la question de l’étiquetage des produits issus des colonies, du gel des colonies israéliennes et sur la problématique des détentions administratives. La majorité a voté ces amendements qui font désormais partie intégrante du texte final.

Malgré l’adoption de ces amendements essentiels, la proposition de résolution de la majorité reste trop faible et manque d’objectifs forts et concrets, notamment sur la reconnaissance immédiate de la Palestine en tant qu’État à part entière ainsi que sur la compensation pour les projets financés par la Coopération belge au développement et détruits par les autorités israéliennes.

Le conflit sans fin au Proche-Orient a fait souffrir des générations de civils palestiniens et israéliens qui n’ont jamais connu la paix et la sécurité. La cessation de toutes les violences et de toutes les atteintes au droit international ainsi qu’une reprise urgente et effective des négociations sont indispensables pour espérer une solution à long terme pour toutes les parties.

Le Groupe PS le déplore, voilà pourquoi nous nous sommes abstenus donc lors du vote en séance plénière.

Lire l'entièreté de mon intervention : 

Publié dans Lois / Résolutions

IsraelpalestineIsraël, qui détient le contrôle total de l’eau dans les territoires occupés, a décidé de couper les robinets à destination des populations palestiniennes.

Une provocation inacceptable pour les députés socialistes Gwenaëlle Grovonius et Stéphane Crusnière qui étaient il y a quelques semaines encore, en visite officielle dans les territoires occupés : « couper l’approvisionnement en eau de manière totalement arbitraire, en plein de mois de Ramadan et quand les températures oscillent entre 30 et 50°C, c’est non seulement prendre en otage des familles et des enfants mais c’est aussi bafouer le droit international. »

Par cet acte odieux, les autorités israéliennes se mettent une fois de plus en porte-à-faux par rapport à leurs obligations internationales : les Nations unies ont fixé le minimum d’eau requis à 7,5 litres par personne et par jour ! 

Le Groupe PS demande au Ministre Reynders d’intervenir au plus vite sur le plan diplomatique pour rappeler aux autorités israéliennes le respect de ses obligations et que cesse immédiatement le chantage odieux qu’elles exercent sur ce besoin vital et essentiel.

Voir un extrait de ma question d'actualité en séance plénière

Publié dans Actualité

Prisonniers palestiniensJ'ai présenté ce mardi en commission des Relations extérieures de la Chambre une proposition de résolution concernant les détentions administratives de civils palestiniens dans les prisons israéliennes.

La détention administrative est une procédure qui permet à l’armée israélienne de détenir une personne pendant six mois, renouvelables du jour au lendemain sans inculpation ni procès. Le détenu est souvent emprisonné sur base d’informations « secrètes » et donc inaccessibles à sa défense.

Depuis des dizaines d’années, des milliers de Palestiniens ont donc été emprisonnés sans savoir pour quelles raisons, sans pouvoir se défendre et souvent dans des conditions de détention déplorables. 700 Palestiniens - dont 2 parlementaires - sont actuellement emprisonnés sous ce statut de « détenu administratif ».

« Les autorités israéliennes utilisent la « détention administrative » comme un outil de pression/répression dans les territoires palestiniens occupés. Elle est non seulement contraire à l’État de droit mais représente aussi - en instaurant un régime de peur et de représailles arbitraires - un obstacle majeur à toute perspective de justice et de paix dans la région ».

Ma proposition de résolution presse le Gouvernement de poser un acte diplomatique fort en condamnant fermement le principe de détention administrative telle qu’utilisée aujourd’hui par l’État d’Israël. Cette résolution est dans la ligne de celle du Parlement européen qui, en 2008, avait appelé Israël à mettre fin au recours aux « ordonnances de détention administrative ».

Publié dans Lois / Résolutions
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