Gwenaëlle Grovonius

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QA JérusalemVoici la question et la réponse du Premier Ministre quant à la décision de Trump de déplacer l'Ambassade des USA à Jérusalem :

"La décision unilatérale et illégale en droit international prise hier par le président américain de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël anéantit la potentielle solution à deux États et fait planer sur la région la menace d'un chaos sans précédent.

La Belgique se réjouit de l'unité de l'OTAN et se dit amère suite à cette décision. Face à la colonisation croissante, à une oppression du peuple palestinien et à l'impunité du gouvernement israélien, notre pays et l'UE doivent réagir fortement pour éviter la montée de la violence dont les civils seraient les premières victimes.

Condamnerez-vous publiquement la décision du Président Trump? Rencontrerez-vous l'ambassadeur des États-Unis? Reconnaîtrez-vous enfin l'État de Palestine? Appliquerez-vous strictement les guidelines européennes sur l'étiquetage en Belgique? Quelle sera la position belge lors de la rencontre de lundi avec M. Netanyahou?

J'attends de la Belgique une attitude ferme, dans le respect du droit international."

Charles Michel, Premier Ministre

"Je veux être très clair: la déclaration du président Trump à propos du transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem n'est pas conforme au droit international et menace le processus de paix. Nous condamnons cette déclaration inacceptable qui ne fait que jeter de l'huile sur le feu.

Notre ambassade restera bien entendu à Tel Aviv et nous nous mobiliserons sur les plans politique et diplomatique. L'Union européenne devrait se montrer plus déterminée et se mobiliser en faveur du processus de paix. En effet, elle est le premier partenaire économique et commercial d'Israël et le principal partenaire pour les projets de développement en Palestine.

SNCBLe 7 novembre dernier, j'interrogeais le ministre Bellot sur le rapport annuel 2016 du service de médiation pour les voyageurs ferroviaires. Ce rapport consacre un chapitre aux problèmes soulevés par les tickets Online et les applications en ligne.

Eléments mis en exergue dans le rapport du médiateur ?

  • les réductions ne sont pas suffisamment visibles sur le site, par exemple la gratuité pour les enfants de moins de douze ans;
  • la date de voyage se transforme au cours de la procédure d'achat;
  • des achats ineptes sont possibles, par exemple l’achat d'un billet alors que le dernier train est déjà parti;
  • la modification de la méthode de livraison du billet est impossible;
  • le remboursement en cas de maladie se fait uniquement sous certificat avec sortie non autorisée;
  • les frais administratifs sont à charge des voyageurs, etc.
  • Questions posées au ministre ?
  • Pourquoi un voyageur ne peut-il se faire rembourser ou changer un ticket online? 
  • Pourquoi charge-t-on des frais administratifs à des voyageurs qui sont visiblement dans leur droit puisqu'ils reçoivent un remboursement?
  • Enfin, pourquoi les voyageurs n'ont-ils tout simplement pas droit à un outil online convivial et performant?

Réponse du ministre ?

Une modernisation du service de vente serait en cours ... 

En attendant, on ferme quand même déjà les guichets dans les gares pour s'assurer de vraiment mettre l'usager au coeur de la politique ferroviaire ... #Nocomment 

STOP CETA Ma question d'actu de ce jeudi 18 mai en séance plénière ! Quand est-ce que le fédéral va enfin demander l'avis à la Cour européenne de Justice sur le CETA ?

Voir la vidéo

Monsieur le Premier ministre,

On se souvient tous du combat citoyen et politique mené par la Wallonie pour s’opposer au CETA première mouture : CETA première mouture qui remettait en cause la souveraineté et la liberté des Etats, pour défendre les services publics, pour défendre des normes sociales et environnementales élevées, CETA première mouture qui pouvait être le cheval de Troie des multinationales américaines, qui préconisait une justice privatisée. La mobilisation citoyenne, l’activisme de la société civile et la détermination de la Wallonie ont permis de rectifier le tir en partie. Un « nouveau CETA » était né[1].

Des avancées ayant exactement la même valeur juridique que le traité et qui feront date pour tous les futurs accords de ce genre que la Commission voudrait mettre à l’agenda.

On se souvient aussi de vos tergiversations[2] quand il s’agissait d’honorer vos engagements. Car parmi ces acquis wallons figure le fait que la Belgique demandera un avis à la Cour de justice de l'Union européenne concernant la compatibilité du mécanisme ICS – de règlement des différends – avec les traités européens. Bref, ce type de traités commerciaux est-il compatible avec nos Etats de droit et la démocratie ?

Ce moment est venu Monsieur le Premier ministre ! La Cour a en effet rendu ce mardi 16 mai un avis[3] très attendu. Dans cet avis contraignant, elle confirme que le traité UE-Singapour, similaire au CETA et au TTIP, nécessite l’approbation des Etats-membres et de leurs parlements pour entrer pleinement en vigueur.

Vous n’avez plus d’excuse pour honorer votre engagement et saisir, dès aujourd’hui, la Cour pour vérifier la conformité du CETA avec le droit européen.

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