Gwenaëlle Grovonius

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Ce 11 mai 2016, j'ai interrogé le nouveau ministre de la Mobilité, François Bellot, sur les risques de diminution des dotations syndicales au sein du groupe SNCB. 

Tout est dans tout

Le Ministre a indiqué qu'étant donné la diminution du nombre de personnes travaillant pour le Groupe SNCB, le montant des dotations syndicales devraient également

être revus à la baisse.

La concertation est en cours

Le Ministre n'a pas souhaité donner davantage d'éléments pour laisser ses chances à la concertation syndicale actuellement en cours. 

Affaire à suivre donc …

J’ai toutefois attiré son attention sur le fait que pour une concertation syndicale dans de bonnes conditions, il fallait en donner les moyens aux organisations syndicales.

 

Les deux liaisons "EuroCity" qui relient chaque jour Bruxelles et Bâle depuis 1987, via notamment Namur, Luxembourg, Metz, Strasbourg, Colmar et Mulhouse, cesseront d'être opérées à partir du dimanche 3 avril 2016.

C'est donc officiel, la Ministre Galant que j'interrogeais hier a confirmé cette information.  

Elle l'explique je cite : "... vu les difficultés liées aux travaux sur les lignes 161/162, et la mise en place du nouveau plan de transport, ce train utilise depuis 2014 un sillon qui augmente le nombre d'arrêts et allonge le temps de parcours. Suite à la mise en exploitation ... de la nouvelle ligne à grande vitesse de la SNCF reliant Paris à Strasbourg, le SNCF a eu besoin du sillon utilisé par le train Eurocity Bâle sur le territoire français ..."

Il est donc clair que si les investissements opportuns avaient été consentis sur ces lignes 161 et 162 entre Bruxelles et Luxembourg, nous aurions pu conserver cette liaison importante.

Après la suppression de la liaison Thalys, cette décision porte à nouveau atteinte aux intérêts belges, wallons et au statut international de la gare namuroise !

En janvier 2016, le Haut-commisariat des Nations-Unies pour les Droits de l'Homme constatait une recrudescence des violences sexuelles au Burundi perpétrés par les services de sécurité burundais.

Quand les viols deviennent une arme politique ...

L'ONU indiquait que les victimes ne seraient, en outre, pas choisies au hasard. Les viols seraient une arme au service de la répression gouvernementale !

Le pseudo ministre des droits de l'homme burundais a nié les faits. Il y a quelques jours, face à moi, l'Ambassadeur burundais en Belgique a, lui aussi, nié complètement les faits. Il a, par ailleurs, indiqué qu'une enquête allait être menée sur le terrain par des experts de l'ONU qui pourrait confirmer qu'il s'agissait de rumeurs et de mensonges. 

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