Gwenaëlle Grovonius

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

Les deux liaisons "EuroCity" qui relient chaque jour Bruxelles et Bâle depuis 1987, via notamment Namur, Luxembourg, Metz, Strasbourg, Colmar et Mulhouse, cesseront d'être opérées à partir du dimanche 3 avril 2016.

C'est donc officiel, la Ministre Galant que j'interrogeais hier a confirmé cette information.  

Elle l'explique je cite : "... vu les difficultés liées aux travaux sur les lignes 161/162, et la mise en place du nouveau plan de transport, ce train utilise depuis 2014 un sillon qui augmente le nombre d'arrêts et allonge le temps de parcours. Suite à la mise en exploitation ... de la nouvelle ligne à grande vitesse de la SNCF reliant Paris à Strasbourg, le SNCF a eu besoin du sillon utilisé par le train Eurocity Bâle sur le territoire français ..."

Il est donc clair que si les investissements opportuns avaient été consentis sur ces lignes 161 et 162 entre Bruxelles et Luxembourg, nous aurions pu conserver cette liaison importante.

Après la suppression de la liaison Thalys, cette décision porte à nouveau atteinte aux intérêts belges, wallons et au statut international de la gare namuroise !

En janvier 2016, le Haut-commisariat des Nations-Unies pour les Droits de l'Homme constatait une recrudescence des violences sexuelles au Burundi perpétrés par les services de sécurité burundais.

Quand les viols deviennent une arme politique ...

L'ONU indiquait que les victimes ne seraient, en outre, pas choisies au hasard. Les viols seraient une arme au service de la répression gouvernementale !

Le pseudo ministre des droits de l'homme burundais a nié les faits. Il y a quelques jours, face à moi, l'Ambassadeur burundais en Belgique a, lui aussi, nié complètement les faits. Il a, par ailleurs, indiqué qu'une enquête allait être menée sur le terrain par des experts de l'ONU qui pourrait confirmer qu'il s'agissait de rumeurs et de mensonges. 

b fastPar l’intermédiaire de B-Fast, une structure multidisciplinaire qui a fait ses preuves depuis plus de 15 ans, notre pays a montré à de nombreuses reprises qu’il pouvait intervenir efficacement dans le cadre de la solidarité international lors de catastrophes en apportant un secours d’urgence.

Suites aux difficultés rencontrées lors du déploiement de B-Fast au Népal, le Ministre Reynders avait promis une évaluation de cette mission en particulier et de B-FAST en général. Il semblerait que des éléments de cet audit, publié le 23 novembre, ait fuité dans la presse.  

Un groupe de travail interministériel a été formé le 18 décembre et la communication des résultats à la Chambre était prévue pour fin décembre. A ce jour, aucun élément n'a jusqu'à présent été communiqué au Parlement.

Pour mon Groupe, même si des améliorations doivent être étudiées, cette structure étatique d'intervention rapide doit être maintenue et encouragée comme un cadre pour l’action de notre pays dans le monde dans des situations d’urgence. Le caractère public et multidisciplinaire de B-Fast – joignant le SPF Santé publique, le SPF Affaires étrangères, le SPF Intérieur et la Défense nationale – ne peut par contre en aucun cas être remis en question. Ces différentes composantes doivent pleinement s’impliquer et mettre à disposition les moyens suffisants pour garantir voire améliorer le succès de ces missions à l’avenir.

C'est pour cette raison que j'ai déposé une motion globale de recommandation qui demande

1. D’assurer la pérennité de B-Fast comme une structure étatique et publique d'intervention rapide basée sur une approche multidisciplinaire civilo-militaire et bénévole ;

2. D’assurer les moyens humains, matériels, logistiques et budgétaires nécessaires à la bonne réussite des missions de B-Fast en impliquant pleinement ses différentes composantes ;

3. De garantir que la réforme annoncée, suite à l’audit commandé par le Ministre,   apporte des améliorations à cette structure mais ne remette en aucun cas en question le caractère public et multidisciplinaire de B-Fast joignant le SPF Santé publique, le SPF Affaires étrangères, le SPF Intérieur et la Défense nationale. Ces différentes composantes doivent pleinement s’impliquer et mettre à disposition les moyens suffisants pour garantir et améliorer le succès de ces missions à l’avenir tout en garantissant la continuité du service en Belgique ;

4. De renforcer les synergies humaines et matérielles potentielles entre les services d’incendies, les zones de secours et B-Fast ;

5. D’intervenir concrètement au niveau européen pour mettre en place une coordination à l’échelle européenne de type « EU-Fast » de manière structurelle et permanente sur le modèle multidisciplinaire et civilo-militaire belge ;

6. D’étudier la possibilité que la structure B-Fast puisse être activée plus facilement et rapidement dans des situations d’urgence et de solidarité internationale pour apporter un secours d’urgence comme lors de la crise Ebola.

Twitter

Facebook

Logo du Parti socialiste belge

Ce site utilise des cookies pour améliorer la navigation. L’utilisation de ce site confirme que vous acceptez les cookies.