Les grèves ne sont pas populaires. Elles constituent pourtant la seule arme des travailleurs pour faire entendre leur voix face à leurs employeurs ou au monde politique. Le droit de grève a été acquis de haute lutte et ne peut, selon moi, être remis en cause.

C’est en ce sens que je suis intervenue en Commission de l’Infrastructure auprès de la ministre Galant. Ma question visait à tenter de comprendre comment les cheminots pourraient encore exercer pleinement leur droit de grève dans le cadre d’un service minimum qui demanderait la mise au travail de 85% du personnel ? Quoi qu’en dise la ministre, c’est totalement impossible ! Sauf, bien entendu, à casser purement et simplement le mouvement.