« Le passé, on ne peut pas le changer mais on doit l’assumer afin de construire un avenir apaisé et réconcilié », Th. Dermine.

Si nous ne pouvons en effet changer le passé, nous avons le devoir de reconnaitre que ce passé pèse encore lourdement sur notre société actuelle. Les rapports de domination, les discriminations et le racisme d’aujourd’hui sont des fléaux qui puisent en partie leur source dans notre histoire coloniale. 

C’est pourquoi il est essentiel de :  

  • reconnaitre nos responsabilités coloniales 
  • travailler sur notre devoir de mémoire coloniale  

Je suis fière et heureuse d’y contribuer … modestement … au nom du PS au travers du dépôt d’une résolution avec ma collègue Joelle Kapompolé.

Fière et heureuse de faire partie de cette génération politique décomplexée qui n’a pas peur de regarder de manière critique et avec franchise son histoire. 

Fière et heureuse de porter ces propositions qui inscrivent la Fédération Wallonie Bruxelles dans cette dynamique de changement et de progrès, de dialogue interculturel inclusif, de respect entre les peuples et de décolonisation tant matérielle qu’immatérielle de notre société.  

Nos musées et institutions culturelles sont par définition des lieux de démocratisation, d’inclusivité, et d’émancipation … avec ces propositions, j’espère que, demain, ils participeront effectivement à la construction d’une mémoire collective. 

Enfin, je tiens à saluer le travail des acteurs et associations actives depuis 20 ans sur les enjeux de décolonisation et de mémoire coloniale. En effet, sans elles/eux ce texte n’aurait jamais vu le jour.

Retrouvez notre proposition de résolution ici.