Le secteur des écoles de devoirs accueille quotidiennement plus de 17.500 enfants et jeunes en Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s’agit d’un dispositif essentiel pour l’épanouissement des jeunes et pour lutter contre les inégalités. Un dispositif d’autant plus essentiel que la crise sanitaire renforce précisément ces inégalités !

Ce secteur, comme bien d’autres, a été rudement touché par la crise. Ce 21 octobre, j’ai eu l’occasion d’interroger la ministre Bénédicte Linard sur le suivi à apporter à leurs revendications.

En effet, leurs interpellations adressées à la ministre n’auraient pas fait l’objet d’un suivi à la hauteur des attentes.

Le secteur a donc le sentiment d’être abandonné et de ne pas être reconnu malgré le travail accompli, renforçant les tensions et la fatigue au sein des équipes.

La Fédération des écoles de devoirs a une seule demande : instaurer un dialogue permanent avec la Ministre afin de mener des actions davantage coordonnées, y compris entre les acteurs du monde scolaire et ceux de l’accueil temps libre.

La ministre m’a assurée qu’une rencontre aurait lieu dans la semaine et qu’elle était consciente des nombreux efforts fournis par le secteur depuis le début de la crise. Par ailleurs, elle m’a aussi assurée que le travail de fond visant à l’optimalisation de la coordination entre les secteurs scolaires et extra-scolaire serait entamé dès cet automne.

J’espère que nos échanges du jour permettront d’envoyer un message d’espoir au secteur.

Merci à vous, merci à toutes les travailleuses et travailleurs des écoles des devoirs qui se battent chaque jour pour plus d’égalité en soutenant les enfants et leurs familles en difficulté. Nous ne vous oublions pas, votre travail compte et vous méritez que le gouvernement vous écoute et mette tout en œuvre pour construire une politique éducative cohérente dans la cadre d’un dialogue permanent.

Je resterai évidemment attentive à ce que cet engagement se concrétise.

Pour retrouver l’intégralité de l’échange c’est par ici, page 23.