Pour la deuxième année consécutive, la Fondation Roi Baudouin a soutenu une recherche documentant, fin 2021, les situations de sans-abrisme et d’absence de chez-soi. La ville de Namur compte à elle seule pas moins de 1.146 sans-abris, dont un quart sont des enfants.

Ce nombre déjà impressionnant n’est que la partie émergée de l’iceberg : les personnes sans domicile, mais ayant trouvé des solutions alternatives – logement chez des amis, dans des garages ou autres lieux non conventionnels – ne sont même pas prises en compte dans ces statistiques. 

Les tranches d’âges les plus touchées sont les jeunes, principalement les 18-25 ans et les 30-39 ans, qui, ensemble, représentent plus de 45 % du sans-abrisme. Enfin, la proportion de femmes est également interpellante : elles représenteraient 35 % des sans-abris en Belgique.

La pauvreté est l’un des plus grands fléaux de notre société moderne et quelque chose d’inexplicable dans une société aussi riches que la nôtre. La pauvreté, c’est l’exclusion sociale, la survie au quotidien pour se loger, se chauffer ou simplement se nourrir soi-même et ses enfants. C’est inacceptable !

C’est pourquoi j’ai à nouveau interrogé le ministre Jeholet sur l’état d’avancement du plan de lutte contre la pauvreté de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ça avance … mais trop lentement. Les réalités que je constate sur le terrain, nécessite de passer la 7ème pour répondre aux difficultés que vivent au quotidien les plus précarisé.es d’entre nous.

Le PS se bat pour un impôt pour les 1% des Belges les plus riches, un impôt pour les millionnaires, qui permettrait au reste de la population d’obtenir 100€/mois en plus. Le fait que chacun.e contribue à la hauteur de ses revenus est une question d’équité et une manière de mettre fin à la pauvreté dont trop de concitiyen.nes souffrent. 

Retrouvez ma dernière intervention sur le sujet (pp. 29-31) ici.